Christophe Girard

  • 1831. Charles X, roi de France autoritaire et réactionnaire a été renversé. Louis-Philippe soutenu par la haute bourgeoisie est sacré roi. À Lyon, l'industrie dominante est le tissage de la soie. Les ouvriers qu'on appelle canuts sont exploités et sous prétexte d'une concurrence chinoise émergeante, le patronat décide de baisser les salaires. Le 21 novembre, les canuts cessent le travail et descendent dans la rue manifester pacifiquement. La garde nationale tire sur la foule. C'est le début de l'émeute et de la révolution. Après 3 jours de combats et plus de 600 morts, les canuts sont maîtres de la ville mais personne n'était préparé à cela...
    Karl Marx, fortement impressionné par cette révolte, rejoint les communistes à Paris en 1847 et écrit le manifeste du parti communisme en 1848.

  • Invité dans les murs du musée Matisse de Nice, Christophe Girard a dessiné l'album "MATISSE MANGA" comme le carnet d'un voyage immobile. Les 51 planches ont été produites en direct au stylo bille, en référence au dessinateur japonais Hokusaï et son album "Hokusaï Manga" (1814) traduit par : dessin en liberté ou dessin au fil du pinceau. Légères par l'approche, les planches possèdent toutes une même architecture : une oeuvre de Henri Matisse est évoquée au centre de la page, des croquis sur le vif des visiteurs et du personnels sont disposés autour. Sur la bande du bas, une aquarelle reproduit des photos représentant Henri Matisse ou ses contemporains, en bulle des citations de ces mêmes intervenants relatent la pensée et la vie de l'immense artiste. Pour la première fois dans la bande dessinée, un musée et sa collection deviennent les héros principaux et ne sont plus cantonnés dans un rôle de décor ou de faire-valoir.

  • 1831. Charles X, roi de France autoritaire et réactionnaire a été renversé.
    Louis-Philippe soutenu par la haute bourgeoisie est sacré roi. A Lyon, l'industrie dominante est le tissage de la soie. Les ouvriers qu'on appelle canuts sont exploités et sous prétexte d'une concurrence chinoise émergeante, le patronat décident de baisser les salaires. Le 21 novembre, les canuts cessent le travail et descendent dans la rue manifester pacifiquement. La garde nationale tire sur la foule. C'est le début de l'émeute et de la révolution. Après 3 jours de combats et plus de 600 morts, les canuts sont maîtres de la ville.
    Une histoire pleine de peine, de haine et de sang, traîtée heure par heure, à l'origine des mouvements ouvriers : syndicats, mutuelles, caisses de secours, anarchisme et communisme.

  • Août 1992, en France... Comme tous les deux mois, des milliers de jeunes gens sont appelés à servir sous les drapeaux. Depuis 1798, le service militaire ponctue la vie des Français. En plein milieu de l'été, cela ressemble à une colonie de vacances un peu virile.
    Mais comme le temps, la situation va très vite se dégrader. Depuis 1989, le conflit yougoslave est gourmand en hommes. Avec la complicité des médias, la France entre en guerre sans que ces citoyens s'en aperçoivent. Pour ceux qui portent l'uniforme, vient le temps de la gloire! L'endoctrinement a fait son oeuvre et les appelés s'engagent en masse.
    Mais le désarroi vient vite quand la politique lie les mains armées et crée des "enfants perdus". La priorité est de survivre jusqu'à la fin du contrat, jusqu'à la libération. Quitte à perdre son âme et à devenir un homme. A la nouvelle version de ce livre paru à l'origine en 2008 (chez éditions !) seront ajoutées une dizaine de planches inédites sous une nouvelle couverture..

  • " Johan Fredersen dirige de main de maître la cité Métropolis. Cette ville est partagée en deux secteurs: d'un coté la ville haute, où vivent dans la richesse les quelques élus, et de l'autre la ville basse, qui abrite les ouvriers permettant aux machines qui donnent la vie à la métropole de fonctionner. Un jour, Freder, fils de Fredersen, rencontre Maria, habitante de la ville basse et découvre la misère de cette partie de la ville et le fonctionnement de Metropolis. Il décide donc d'aller parler à son père au nom des travailleurs, sans succès. Afin de reprendre le dessus sur les ouvriers, Fredersen décide donc de créer un robot, reproduction parfaite de Maria, qu'il pourra contrôler et envoyer semer la terreur dans la ville.

  • Le deuxième tome reprend le cours de l'histoire à la première heure du 22 novembre 1831 (fin du tome 1). Les combats sont acharnés et sans pitié. Les amis d'hier s'entretuent par idéologie ou malchance. Les tentatives de récupération par les républicains échouent dans la fureur des fusillades. Des femmes attaquent un fort à main nues, des enfants coupent les jarrets des soldats, des deux côtés des exécutions, des lynchages sommaires. Encerclée, démoralisée et exsangue, l'armée décide de se retirer de la ville dans la nuit du 22 au 23 novembre 1831. La retraite se transforme rapidement en déroute sanglante. Au matin, les canuts sont maîtres de la ville mais personne n'était préparé à cela...

  • Le Linceul du vieux monde, À l'aube du rêve est le troisième et dernier tome de cette bande dessinée épique relatant la toute première révolte ouvrière du monde moderne. Cet opus commence au matin du 23 novembre 1831. Après deux jours de furieux combats, les ouvriers, « les canuts », se retrouvent maîtres de la ville de Lyon. La première révolte des canuts est l'origine de tous les mouvements ouvriers, de toutes les utopies de gauche. Karl Marx écrira sa première thèse à propos de cette révolte. Les canuts créeront les syndicats, les mutuelles, les coopératives. Ils sont l'aube du socialisme, du communisme et de l'anarchie.

  • Dans le Paris défiguré et euphorique de 1919, en pleine Conférence pour la Paix, la figure de l'économiste John Maynard Keynes traverse les débâcles diplomatiques alors qu'il songe à l'écriture de son ouvrage majeur, Les Conséquences économiques de la Paix.

    Sous son regard et son analyse lucide, alors que vainqueurs et vaincus tentent de composer une paix durable, l'espoir laisse place progressivement à la crainte qu'après avoir finalement gagné la guerre, les alliés vont perdre la paix.

    Volodia, un jeune interprète franco-russe ayant connu Keynes pendant la Conférence, entreprend la démarche de rencontrer sa veuve, Lydia, quelques trente ans après. En plongeant dans ses souvenirs, dans les carnets intimes de John Maynard et les récits de sa femme, il met en relief la double histoire d'un homme multiple, tiraillé entre ses passions, son devoir pour la couronne britannique et son soucis d'arbitrage des opprimés et des marginalisés, et d'une époque tragique, terreau fertile des conflits à venir.

  • Après dix ans de gouvernance conservatrice, qui ont fait de la France un pays divisé, la gauche a le devoir de gagner en mai 2012. Pour réconcilier les Français, leur redonner fierté et sens du projet collectif.
    Donnons la priorité à l´éducation, au logement, à la justice fiscale et sociale, à la jeunesse, à l´environnement, à la moralisation de la vie politique, à la réforme du fonctionnement des marchés financiers, mais n´oublions pas de construire des « galeries vers le ciel » comme le disait Aragon.
    La culture fait partie intégrante de notre identité et de notre histoire, elle fédère et rassemble les citoyens, contribue à donner à la France sa place spécifique en Europe et dans le monde. Vecteur d´épanouissement individuel autant que de valeurs collectives, elle est le socle de notre République.
    Parce que nous traversons une crise économique et morale profonde, il me semble indispensable de défendre une politique culturelle audacieuse et réformatrice, en phase avec son temps, ouverte à tous les citoyens.
    C´est l´objet de ce Petit livre rouge de la culture.

    Couverture : Livre rouge © Andy Crawford / Dorling Kindersley / Getty Images

  • Vous avez en main 40 000 ans d'histoires.
    Drôles, tragiques, surprenantes, toujours décalées, les histoires de ce livre d'image racontent ce qui ne se dit pas, ce qui a été oublié ou ce qui n'est pas intéressant pour un universitaire mais... mais pour vous, une mine ! l'art passionne tout le monde. tous ont quelque chose à dire mais peu, en réalité, savent de quoi il en retourne. les discussions ressemblent souvent à des conversations de bistrots ! considérez ce livre comme un des piliers de votre bar préféré : il aura toujours un avis sur tout ! mais attention, sous cet aspect désinvolte, ce livre est très sérieux : il narre l'aventure, durant plusieurs siècles, de ces hommes qui partis du fond d'une grotte ont accédé à un statut quasi divin côtoyant, toisant, méprisant les puissants avant de finir tels des animateurs de parcs d'attraction dans notre nouveau millénaire.
    Toutes les anecdotes contenues dans ce livre sont vraies jusqu'à preuve du contraire. certaines sont très connues et sans équivoque, d'autres sont racontées avec des versions parfois contradictoires. pour celles-ci, l'histoire la plus probable a été choisie. lorsque les histoires versent à la légende ou à l'extrapolation comme pour la préhistoire, l'auteur engage sa seule pensée quand il lui arrive d'en avoir une.
    Zeuxis, giotto, van eyck, michel-ange, rubens, david, goya, hokusaï, monet, cézanne, picasso, matisse, duchamp, dali, warhol, buren, ben, hybert mais aussi néfertiti, socrate, saint-augustin, charlemagne, ludovic le magnifique, louis xiv, napoléon ier, zola, lénine, hitler, pompidou, reagan, castro, chirac. tous, sont cités et bien d'autres ! en fait, pas tous.

  • "Je suis père et homosexuel, j'écris ce livre pour que ces deux mots aillent ensemble."

  • Dans ce récit très personnel construit par petits tableaux successifs qui sont autant de souvenirs
    précis ou de moments emblématiques, voire d'événements dramatiques, Christophe Girard évoque
    son enfance et son adolescence au bord de la Loire, dans son Anjou natal.
    Il y a d'abord les saveurs, les habitudes, les mauvaises manies, les rituels, les premières
    découvertes : un univers. C'est une famille de quatre enfants, douce, sans excès, dans une forme
    de bonheur incertain. Et puis, les choses basculent. Une des deux soeurs, Marianne, meurt. On ne
    sait pas très bien dans quelles circonstances. C'est le mystère qui unit et sépare, qui pèse
    désormais sur les jours comme une chape de plomb, et qui engloutit la mère dans son désespoir
    /> terne, avec les absences et les maisons de repos. Un jour, celle-ci disparaît dans la Loire de l'hiver,
    en un discret suicide.
    Tout cela est dit sans emphase ni pathos, comme si l'auteur cherchait à comprendre un mystère, et
    peut-être les signes d'un destin morbide que seule une sur-énergie de vie lui permettra de tenir à
    distance. Et dans le troisième mouvement du livre, c'est précisément ce regain de vie qui apparaît,
    avec la découverte des émotions amoureuses et de l'attrait sexuel, notamment pour de jeunes
    compagnes éphémères.

  • - Je dis seulement la vérité ! Rappelle-toi la jeune Hala l'année dernière. Elle s'est mariée sans l'autorisation de tous ses frères, l'un d'eux a fini par lui éclater la tête à coups de pilon !
    - Wahida ! Si tu veux rester à ma table, tu vas changer de conversation immédiatement !
    - Moi, ce que j'en dis, c'est pour qu'elle soit prévenue la petite. C'est tout.

  • La vie d'un écrivain. Le combat d'un homme.

    Né en 1840, Émile Zola n'est pas seulement l'un des plus grands écrivains du panthéon français. C'est également l'auteur d'une vie engagée, à l'image de son oeuvre. De son enfance à Aix-en-Provence, élevé seul par sa mère dès l'âge de 7 ans, il nourrit très vite une aversion pour l'injustice sociale et un besoin de la dénoncer par les mots. Ses premiers succès littéraires le placent alors, logiquement, comme le chef de file des naturalistes. Émile Zola raconte le vrai monde, il prend la défense des faibles, des peintres et des poètes ; il pourfend le second Empire, l'ordre moral de Thiers. Zola n'est pas qu'un écrivain, c'est un combattant. Et c'est alors que l'auteur assiste, horrifié, au calvaire judiciaire du capitaine Dreyfus que le versant politique de son oeuvre prend une toute autre dimension...
    Centré sur la vie d'Émile Zola et son implication dans l'affaire Dreyfus, ce passionnant roman graphique, écrit par Jean-Charles Chapuzet et dessiné à quatre mains par Vincent Gravé (story-board) et Christophe Girard (story-board, dessin et couleurs), nous plonge avec force dans les années mouvementées du second Empire pour mieux percevoir, derrière la vie de l'écrivain mythique, le combat de l'homme.

  • 12 juillet 1964. 500 000 personnes se massent sur les routes reliant Brive au Puy-de- Dôme. Toutes attendent le dénouement d'un Tour de France que les experts éliront le Tour du siècle. Nombreux espèrent me voir endosser la tunique dorée qui me fuie tant.
    Ma lutte avec Jacques ce jour-là mit la France en apnée. Ce Tour de France 1964, j'aurais pu le gagner plusieurs fois avant cette étape, devenuemythique.
    Mais le sort en décida autrement.
    Et ce fut au Parc des Princes que le sacre des rois eut lieu.

  • - Enfoirés de voisins !
    - Ca part en vacances, ça revient tout bronzé, ça claque un fric fou, ça t'envoie des selfies ou des cartes postales juste pour te rendre jaloux. Tu te souviens il y a deux ans ?
    - Insupportable. A la fin j'ai préféré éteindre mon portable. Marre des selfies. Marre de leur bonheur indécent.

    Un huis-clos familial entre comédie grotesque et tragédie moderne.

  • "Virginia Hill, journal d'une affranchie" est un biopic basé sur des fait réels, dans le plus grand respect des dates, des lieux et des personnes. Il se tient éloigné des romances qui présentent Virginia Hill uniquement comme la maîtresse de Siegel, alors que celui-ci ignorait la nature de ses relations avec la mafia de Chicago. L'audition de Virginia à la commission Kefauver en 1951 sert de fil conducteur. Ses déclarations sont émaillées de flash-back déroulant le fil de sa vie, en contradiction avec ses mensonges ou elle soutient mordicus, conformément au code des affranchis, qu'elle ne sait rien sur rien. Virginia est le témoin et l'actrice privilégié d'évènements marquants, et c'est par son point de vue que nous regarderons la mafia de l'intérieur dans une Amérique en pleine mutation.

  • Comment devient-on un champion alors que rien ne nous y prédestine ?
    Un don, la chance, l'entraînement ? Fan de Marcel Cerdan, 2 ème meilleur élève de son canton, incapable de se payer ni vélo ni étude secondaire, comment un jeune paysan devient-il une icône du cyclisme mondial ?
    Les valeurs, l'entourage, les rencontres ? De la Seconde Guerre mondiale à la guerre d'Algérie RAYMOND vous invite à découvrir la jeunesse de Raymond Poulidor, le métayer qui deviendra l'une des légendes du cyclisme.

    Une histoire de famille, d'abnégation, de rêve, de déceptions, d'ascension sociale. De guerres. Avec une touche de sport. Avec le dessinateur Christophe Girard et le scénariste Jean-François Legrand, Raymond Poulidor, pour la première fois, raconte son enfance et ses courses amateurs grâce aux planches d'un roman graphique.

  • 1975 : la guerre civile vient d'éclater au Liban.
    Ismahane a 5 ans. Seule fille d'une fratrie de 4, elle passe le plus clair de son temps à jouer avec ses frères et son cousin Malek, 9 ans. Elle est élevée par sa tante Amira. Son père, Abou Ali, n'est pas très présent et fait figure de chef de clan. La famille est musulmane, mais pas vraiment pratiquante. Le tome 1 suit le parcours d'Ismahane, depuis son adolescence jusqu'à son arrivée à Paris, où son idylle avec son cousin Malek se concrétisera, en violation totale avec les traditions du clan familial.
    A Paris, la relation passionnelle entre les deux amants est ternie par un sentiment de culpabilité. Leur histoire démarre à peine, que le retour se profile déjà. Au pays, le père d'Ismahane meurt. Elle doit rentrer au Liban pour les funérailles, avec Malek.

  • Sourd profond, Bernarreke naquit en 1949 et vécut 10 ans dans un petit village fl amand très catholique. Vers 4 ans, sa maman découvrit qu'il était sourd. La vie de Bernarreke ne fut pas aisée, mais il était volontaire. Aidé par sa mère, il apprit à lire et à écrire. Puis il commença à lire sur les lèvres, à comprendre les autres... et enfi n les mots éclatèrent. Si le thème central est la lutte de l'enfant pour s'inclure dans le monde des entendants, une analyse, à la fois drôle et grave, des vies et moeurs de l'époque jalonnent les pages. La sexualité naissante de Bernarreke est abordée par petites touches : Bernarreke lie une relation d'amitié avec un garçon de 4 ans son ainé. Le rapprochement de ces deux êtres, en quête de reconnaissance, glisse lentement vers un attachement plus intime.

  • Apprenant la mort de son père au Liban, Ismahane quitte précipitamment Paris pour rentrer au pays en compagnie de son cousin et amant Malek.
    Les deux jeunes gens mettent brutalement un terme à leur passion naissante.
    Peu après l'enterrement du père d'Ismahane au village, Malek demande à Ali, le frère d'Ismahane, la main de celle-ci. Ali comprend que les deux cousins sont déjà amants.
    Ismahane n'est plus vierge, l'honneur de la famille est sali à jamais. La faute impardonnable des deux amants appelle un crime d'honneur.
    Fou de rage, Ali tue Malek d'une balle en plein coeur.
    Ismahane s'enfuit pour ne pas subir le même sort.
    Anéantie, elle se réfugie à Beyrouth. Son amour est mort, sa vie n'a plus de sens. Elle décide d'en finir tout en se rachetant. Un sacrifice pour laver la réputation du clan. Sur terre, si elle attend qu'on lui donne la mort, on se rappellera d'elle comme d'une traînée. La honte s'abattra sur le nom de son père. En revanche, si elle donne sa vie à " la cause ", au parti de Dieu, elle sera purifiée et pour tous elle sera une héroïne. Et tant pis si elle n'a jamais été pratiquante. Son geste sera politique, en tout cas c'est ce que les gens croiront. Elle peut offrir à ses proches la fierté de compter une " shahida " dans la famille. Une martyre. Sa photo trônera dans le salon familial. Une femme kamikaze, ce sera sa contribution au combat. Son rachat.

  • Années 60. Après une enfance passée dans un petit village flamand, Bernarreke le petit sourd, se retrouve dans le sud de la France à Sanary-sur-Mer.
    Après l'abandon du père resté en Belgique, Bernarreke et sa mère Zette, voient leur rêve de rachat d'un petit hôtel s'éteindre. Quelques bagages sous le bras, ils trouvent refuge chez Mr Mercier. Zette fait des ménages et Bernard est inscrit, non sans mal, à l'école où il passe de la 5e au CM1. L'intégration de personnes handicapées dans un établissemnt public est impensable et le placement en institution par la DASS est monnaie courrante. Une époque marquée par la fin de la guerre d'Algérie, l'arrivée des rapatriés, le racisme et les questionnements d'un adolescent face à la venue de la tant attendue mais si troublante puberté.

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