Editions De L'astronome

  • Comment passer du bronze à l'image ?

    En d'autres termes comment passer des trois dimensions de la sculpture aux deux dimensions de la photo de sculpture ?

    La réponse du sculpteur Stéphane Gantelet, en résonance avec les mots de Juliette Mézenc, passe par une recréation en images « quasi-virtuelles » de ses sculptures en bronze. De cette manière, chacune des 30 sculptures revisitées s'affranchit de son ancien support pour s'épanouir dans de troublantes images de synthèse.

    Ainsi, plus qu'un catalogue, c'est bien une proposition artistique à part entière que ce livre d'images et de mots met en perspective.

  • Maurizio D'Agostini, originaire de Vicence (près de Venise) où il réside, est un artiste aux multiples facettes : graveur-ciseleur, peintre, sculpteur. Depuis 1964, le bronze, la pierre, la terre cuite lui permettent de poursuivre sa profonde recherche sur l'art et l'existence humaine.

    De nombreuses expositions sont preuve d'une appréciation unanime, en Italie bien sûr, mais à l'étranger et plus particulièrement en France et en Suisse.

    « Pour Maurizio D'Agostini, les diverses pratiques des arts ne sont pas une fin en soi. Elles sont un moyen d'exploration de l'Univers... Il ne s'est jamais laissé enfermer dans l'étroitesse d'une théorie. Sa philosophie est le panthéïsme et la création artistique, un moyen d'expression de cette philosophie... » Pierre Dallaire

  • « L'inachevée » pourrait être la devise d"une vie à deux, l'absence de conclusion, la projection complice dont la pierre philosophale - vingt années de mûrissement - assure la « cathédrale » des mains (l'une qui dessine et l'autre qui écrit) d'une prière à poursuivre l'ouvrage d'amour.
    Architecture des corps où la chair des mots appelle le pinceau des caresses, la création lie ce qui alimente la mémoire des conversations, des secrets, des désirs, des murmures, des pensées millésimées.
    Un livre ? Une trace ? Plus sûrement l'écho d'un petit miracle en miroir.
    Un poème. Un dessin. Face à face. Dos contre dos. Encrés.
    Rien qu'un paradis qu'Anne Marquet et Alain Carré n'échangent qu'à regards croisés avec les amoureux de la beauté, cette enfance de l'art.

  • L'édition posthume du texte est le fruit de la rencontre improbable entre l'ayant-droit de l'auteur et la destinataire du scripteur, provoquée par la disparition du voyageur versaillais le 22 mars 2003 au terme de son «sentimental journey».

    Il est la réunion posthume de ses mémoires d'années d'enfance et d'adolescence à Versailles, rédigées à sa retraite sur un cahier appartenant à l'héritage (constituant la 1re partie), et la quasi-intégralité des lettres écrites à son accompagnatrice-inspiratrice à chaque lendemain de promenade dans le jardin des statues, dont chacune aurait pu être la dernière pour cause de départ de Versailles programmé de la destinataire de ses lettres (constituant la 2e partie).

    L'ensemble se lit comme un carnet de voyage dont «l'unité de temps, de lieu et d'émotion» est étonnante et émouvante pour ceux qui ont eu le bonheur de connaître le scripteur.

    Pour les autres, il est un guide de découverte initiatique du Parc du Château de Versailles, ou - pour les habitués - une subtile «manière de montrer les Jardins de Versailles».

    Un jour l'aquarelliste découvre le texte du poète. Ce parcours versaillais où se mêlent mystérieusement le réel et l'imaginaire l'enchante : magnificence d'un lieu parcouru au rythme des émotions, correspondance d'architecture et de pensée littéraire, de perspectives et de passion, subtile écriture musicale sur les portées du temps et de l'espace...
    Ainsi naît le projet d'une ponctuation du texte par l'écriture du pinceau, d'une mémoire de couleurs où l'aquarelliste rejoint le poète passionné sur son chemin versaillais.

  • « Je marcherai aux sentiers d'Algérie, où l'homme laisse ses peurs au couloir des ténèbres pour donner un voeu à l'ami, mort innocent, sur le chemin des hommes de l'ombre. »

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