Vie pratique & Loisirs

  • « Tu aspires sans doute, ami lecteur, à une vie réussie. Non pas nécessairement à réussir dans la vie, mais à mener une existence bonne et heureuse. Depuis toujours, partout dans le monde, des hommes et des femmes nourrissent cette aspiration et travaillent à la mettre en oeuvre. Tous estiment que ce qui donne sens à notre vie, c'est de grandir en humanité. Je suis pour ma part convaincu que cet idéal philosophique de sagesse reste l'objet d'une quête on ne peut plus actuelle, car nous ne sommes pas sur terre seulement pour assurer notre sécurité matérielle, nous divertir et consommer ».

    Comment être soi et s'accorder au monde ? Devenir plus aimant et vertueux ? Trouver le chemin de la libération intérieure ? Grandir dans la joie et trouver la sérénité ? Autant de questions auxquelles Frédéric Lenoir, lui-même en quête de sagesse depuis l'adolescence, répond avec sincérité et simplicité, nous conduisant à sa suite sur les traces de ses inspirateurs, tels Épicure, Epictète, le Bouddha, Tchouang-tseu, Montaigne, Spinoza ou Etty Hillesum, s'inspirant même de la sagesse des enfants.

    Un livre lumineux et dense comme la sagesse.

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  • La grande affaire du XXIe siècle sera l'écologie : comment, face à une dégradation de la biosphère jamais observée dans l'histoire, allons-nous empêcher le désastre et refaire une société juste et pacifiée ? Ceux qui tiennent aujourd'hui les manettes de la société n'ont pas la réponse à cette question cruciale. Mais une nouvelle génération arrive aux commandes et donne le ton de ce que seront les décennies à venir.

    L'équipe de Reporterre est allée interroger ses plus vaillants représentants : Claire Nouvian, Pablo Servigne, François Ruffin, Corinne Morel Darleux, Jon Palais, Jade Lindgaard, Alessandro Pignocchi, Angélique Huguin, Matthieu Amiech, Fatima Ouassak, Pierre Rigaux, Juliette Rousseau... Ces femmes et ces hommes ont tous moins de 45 ans. Nous leur avons demandé comment elles et ils étaient arrivés à l'écologie, quelle était leur vision du monde et comment, au quotidien, changer la vie. Ensemble, ils dessinent un nouveau monde, où la nature, la justice sociale, le bien commun, la sobriété, la technique retrouvent leur juste place.

    Dans ces entretiens revigorants, elles et ils transmettent le goût de l'espoir et l'envie de lutter. Un livre programme, présenté par Hervé Kempf.

  • Face à des signaux pourtant alarmants - tensions sur les ressources énergétiques et les matières premières, effondrement de la biodiversité, érosion ou artificialisation accélérée des sols, pollutions généralisées, changement climatique. on cherche à nous rassurer. Les technologies « vertes » seraient sur le point de sauver la planète et la croissance. On nous dit que nous serions à l'aube d'une quatrième révolution industrielle : connectés en réseaux intelligents, nous deviendrons tous producteurs - stockeurs d'énergies renouvelables -, et que les nanotechnologies et les matériaux « bio-sourcés » permettraient de répondre à la pénurie, les « fab lab » et les imprimantes 3D s'apprêteraient à bouleverser le système de production, etc.
    Pour sauver la planète, toujours plus d'innovation, plus de « high tech » et plus de complexité ? Ce livre démontre la fausseté de ces promesses. Il propose, pour sortir de l'impasse, de prendre le contre-pied de la course en avant technologique pour se tourner vers les « low tech », les « basses technologies ». Il ne s'agit pas de « revenir à la bougie », mais de conserver un niveau de « confort » et de civilisation agréables tout en évitant les chocs de pénuries généralisées. Une société soutenable, fondée sur les basses technologies, mobilisera fortement les savoirs, l'innovation et la recherche, mais orientés par des finalités différentes d'aujourd'hui.

    Philippe Bihouix est ingénieur. Il est coauteur de l'ouvrage Quel futur pour les métaux (EDP sciences, 2010), qui traite de la finitude des ressources minières et de son étroite interaction avec la question énergétique.

  • Comment l'industrie des pesticides a orchestré le plus grand désastre écologique du début du XXIe siècle Souvenez-vous de la route des vacances : il était autrefois impossible de traverser le pays en voiture sans s'arrêter régulièrement pour éclaircir le pare-brise. Des myriades d'insectes s'écrasaient sur les vitres. Cette vie bourdonnante a presque disparu. Pourquoi ?

    Depuis le début des années 2000, les géants de l'agrochimie ont installé l'idée que la disparition des insectes était un « mystère », la conjonction de différents facteurs (l'agriculture intensive, l'éclairage nocturne, les espèces invasives, les mauvaises pratiques des apiculteurs ou enfin le changement climatique, etc.).

    Or ce désastre a une origine avérée : l'usage massif des néonicotinoïdes, des substances responsables, en un demi-siècle, de la disparition des 70% de la biomasse des invertébrés.

    Ce livre dénonce les méthodes des grands laboratoires, la manière dont ils ont soustrait ces faits à la connaissance de l'opinion, en instrumentalisant et détournant la science, la réglementation et le débat public. Voici le récit complet et précis de l'enchaînement de ces manipulations, les raisons de ce scandale.

  • Le premier livre du journaliste Hugo Clément. Un manifeste et un guide pratique destiné à tous, aux végétariens qui veulent convaincre, mais aussi aux carnivores qui se posent des questions.

    « J'adore la viande. Encore plus le poisson. J'aime l'odeur des saucisses grillées au barbecue, un soir d'été, dans le jardin. Je raffole du poisson que mon père chasse au fusil harpon, du poisson cru sous toutes ses formes, en sushi, en tartare, en ceviche. J'en mangeais tous les jours. Mais, depuis deux ans, je ne mange plus un seul morceau de viande. Depuis un an, plus un seul de poisson.

    Cette décision vient d'une prise de conscience progressive, motivée par trois évidences : 1- Je n'ai pas besoin de manger de viande ni de poisson pour être en bonne santé, au contraire. 2- L'élevage et la pêche industriels sont un fléau pour l'environnement. 3- La manière dont l'humanité traite les animaux, particulièrement ceux d'élevage, est ignoble et immorale.

    Depuis que je suis végétarien (je consomme encore des produits d'origines animales comme des oeufs ou du fromage), cette décision est devenue un inépuisable sujet de discussion, en famille, entre amis, avec des inconnus. Tout le monde veut participer au débat. Et tant mieux, car il nous faut, collectivement, nous poser cette question : "faut-il manger les animaux ?" La viande et le poisson que nous dévorons sont le fruit d'un système profondément immoral et dévastateur. Mais la plupart d'entre nous ne veut pas en apprendre plus. Ne veut pas entendre. Ne veut pas ouvrir les yeux.

    Cet ouvrage court, facile d'accès et rapide à lire, donne des faits, des arguments clairs et incontestables. Une sorte de guide pratique destiné à celles et ceux qui veulent convaincre, mais aussi et surtout aux millions de carnivores qui se posent des questions. Je veux ici casser les idées reçues, en m'appuyant sur les consensus scientifiques. Certains points font débat, d'autres non. C'est sur ces arguments incontestables qu'il faut s'appuyer. »

  • « Le but de ces pages est de faire connaître un des domaines les plus admirables de la nature : celui des fleurs sauvages dans nos campagnes. Des splendeurs à portée de chacun, mais que l'on peut piétiner toute sa vie sans jamais se pencher pour les admirer. On passe ainsi à côté de joies, à coup sûr renouvelables chaque année. Ce plaisir intense exige un apprentissage : savoir reconnaître ces fleurs demande un peu de patience mais se révèle gratifiant au possible, tant est grande la diversité des fleurs sauvages et leurs variations selon les moments de leur vie - et de la nôtre. Pour faciliter cette initiation, j'ai souhaité livrer mon rapport personnel à chacune de ces fleurs. » H. R.

    Chaque fleur est illustrée par de superbes photos couleur de Patricia Aubertin, prises dans la campagne de Malicorne.

    Sur le site compagnon www.herbier-hubert-reeves.fr, retrouvez en complément plus de 600 photos originales, à toutes les saisons et sous tous les angles.

  • Vivre sans pourquoi est le fruit de cette expérience. C'est le carnet de vie d'un philosophe en Corée, fait de récits quotidiens et de réflexions spirituelles, sous l'auspice de grands penseurs tels que Maître Eckhart.
    Au fil de ce récit, on savoure les anecdotes, on partage les rencontres comme les moments de doute, on est éclairé par cette magnifique invitation à mieux vivre, que chemin faisant, l'on acquiert pour soi. Vivre sans pourquoi est un livre de sagesse, unique et singulier, bien ancré dans notre modernité, un tournant dans l'oeuvre d'Alexandre Jollien.

  • Alors que le monde agricole se débat dans la crise et que des milliers d'agriculteurs abandonnent chaque année leur métier, des jeunes et moins jeunes gens venus de la ville, sans ancrage familial dans la paysannerie, choisissent de travailler la terre et s'installent ici et là, aux quatre coins de la France, en maraîchage, élevage, culture. Succès, échecs, difficultés, bonheurs : peu à peu, ils renouvellent l'activité et apparaissent comme le ferment d'une agriculture en mouvement, écologique et pleine d'espoir.

    Gaspard d'Allens et Lucile Leclair ont passé un an à sillonner le pays pour découvrir les néo-paysans. Prenant le temps de séjourner dans ces nouvelles fermes, participant au travail des champs, revenant pour approfondir l'échange, ils rapportent de leur enquête une série de portraits vifs et denses. Les premiers, ils décrivent et analysent ce mouvement souterrain et puissant qui témoigne d'un changement majeur dans le regard que la société du XXIe siècle porte sur la terre et l'activité de production alimentaire.

  • La solastalgie est un mal d'époque. Elle désigne ce chagrin qui nous affecte lorsque nous ne reconnaissons plus l'environnement dans lequel nous avons vécu : un petit bois qui a été rasé, des hirondelles qui ont déserté le village, mais aussi une ville qui ne ressemble plus à celle de notre enfance. Nous nous sentons dépossédés de notre relation à la nature et aux paysages que nous avons connus. Ce lien s'est dénoué au fil du temps, parfois très vite, sans même que nous y prêtions attention. Comment avons-nous pu laisser faire ? Comment retrouver ce qui semble perdu ?

    Philippe J. Dubois livre ici un vibrant plaidoyer : et si la solastalgie était une chance, la source d'un élan vers un autre avenir possible, vers un autre rapport au Vivant ? Sur ce chemin, de l'abattement à l'action et à la résilience, un peu partout, des citoyens - écopaysans, scientifiques et naturalistes, éducateurs - prennent leur destin en main et se réapproprient leur environnement. Ils sèment des graines qui commencent à porter leurs fruits. L'auteur nous invite à les ramasser et à en semer de nouvelles.

  • Alexandre Jollien poursuit sa quête philosophique d'une sagesse qui nous apporte la paix intérieure. Si la joie est le but, la voie royale pour la vivre, thème directeur de ces Pensées, est l'abandon ou, en termes bouddhistes, la " non-fixation ". Ne pas " fixer ", c'est se débarrasser des représentations, étiquettes qui figent les autres, le monde en des identités immuables, et par là même laisser la vie être ce qu'elle est, ne rien vouloir changer, ne pas s'obstiner contre, être ouvert au changement. Cela rend la perte vivable. Cela rend ouvert à l'autre, au monde. C'est aussi un chemin déterminant pour s'accepter, soi, tel que l'on est, même handicapé, travail permanent d'Alexandre Jollien, et source de ses livres.Chacune des 20 pensées réunies dans celui-ci est à la fois un remède et une méditation vivante sur les obstacles qui nous écartent de la joie, et les chemins qui nous y conduisent. L'abandon, l'amitié, la détermination, la fragilité, la gratuité, etc. : autant de voies qu'Alexandre Jollien s'efforce d'expérimenter au quotidien, puisant dans les petits événements, heureux ou malheureux, qui ponctuent sa vie (une rencontre, une réflexion de ses enfants, une querelle, une impatience, une angoisse...), les ressources pour les accueillir sans souffrance. Il esquisse ainsi " un art de vivre qui nous dépouille du trop et nous aide à trouver l'audace de danser joyeusement dans la ronde de l'existence ".

  • Et si nous avions déjà les solutions dans notre quotidien pour changer le monde à notre échelle ?

    Tester et adopter une action écocitoyenne chaque jour pendant un an, c'est le défi que s'est lancé Julien Vidal. Il a choisi de partager son expérience et a répertorié ses 365 actions sur le site internet cacommenceparmoi.org. Voici un récit de vie au pays de l'utopie écologique à l'énergie contagieuse et à l'optimisme entraînant, accessible et rassembleur. Des solutions du quotidien, simples, efficaces (et économiques) pour changer le monde, ou comment réduire son empreinte écologique par quatre et diviser la taille de sa poubelle par dix, tout en économisant 300 euros par mois et en se reconnectant avec soi-même.
    « Oui, nous avons tous un rôle à jouer dans la préservation de notre planète. Oui, nous pouvons donner du sens à notre vie et agir pour que chaque être humain vive décemment. Je veux prouver que participer à la construction d'un monde meilleur, c'est possible, même pour le monsieur Tout-Le-Monde que je suis. Je vais partager ce vécu en toute transparence, en racontant les joies et les galères, les victoires et les échecs. Et si je me lance dans cette démarche, c'est surtout parce que j'ai envie d'être heureux. C'est parti, changer le monde, ça commence par moi ! »

  • L'action de l'électricité se révèle dans trois domaines principaux : la lumière, la force, l'information. Une telle immatérialité la fait passer pour innocente. Pourtant, son efficacité repose essentiellement sur le pouvoir du feu, elle n'est qu'un vecteur énergétique. Dégâts et déchets sont cachés en amont ou en aval de son utilisation.

    À travers un parcours historique d'Ampère à Bill Gates, les auteurs démontent les coulisses et les travers du mythe électrique et de la numérisation de nos existences. Non, le tout-électrique-tout-numérique ne sauvera pas la planète ! Avant qu'ils ne nous emprisonnent totalement, arrachons-nous à leur pouvoir de séduction et sortons de la Matrix.

  • Stockés dans des décharges, éparpillés à la surface des océans ou dispersés en particules invisibles dans l'atmosphère, les déchets sont désormais des traces indélébiles de notre présence sur terre autant que des symptômes de la crise du monde contemporain.
    Après les avoir enfouis et brûlés, il est devenu impératif de les réduire, de les réutiliser, de les recycler. À l'heure de l'économie circulaire, cette promesse d'un monde sans restes rappelle un mensonge de la tribu Chagga, évoqué par l'anthropologue Mary Douglas : les mâles adultes de cette tribu affirment ne jamais déféquer !
    De même, ce livre montre que la quête de pureté et de maîtrise technicienne du déchet dans nos sociétés industrielles fabrique un aveuglement collectif. Il raconte comment Homo detritus, face cachée d'Homo oeconomicus, a cru sauver la planète en « bien jetant ».
    Un livre fort sur les impasses des approches « gestionnaires » de notre société du déchet.

  • 1979. À peu près tout ce que nous comprenons à l'heure actuelle du réchauffement climatique était compris. Et même mieux compris, sans doute. Les principaux aspects du problème étaient tranchés, sans débat possible, et les spécialistes, loin de se disputer sur l'établissement des faits, travaillaient à en affiner les conséquences. Il y a trente ans, nous aurions pu sauver la Terre. Pourtant nous n'avons rien fait. Après des années d'enquête et plus de cent interviews réalisées avec le soutien de la Fondation Pulitzer, Nathaniel Rich retrace comment la planète a raté son rendez-vous avec le climat, comment malgré les efforts de plusieurs lanceurs d'alerte, d'intérêts parfois concordants, souvent contradictoires, y compris de l'industrie pétrolière, rien n'a été fait pour stopper le changement climatique.

    Implacable et passionnant, Perdre la Terre est un document pour l'histoire. Notre histoire. Un récit fascinant dans lequel l'auteur semble placer le lecteur à la table des négociations pour lui faire entendre les cris d'alarme, les silences coupables, les atermoiements de conscience, la force de l'inertie et des renoncements, et peu à peu l'imminence de la catastrophe. Perdre la Terre n'est pas seulement le roman impitoyable d'occasions historiques manquées, c'est aussi l'évaluation claire et détaillée de la façon dont nous en sommes arrivés là - et de ce que nous pouvons et devons faire avant qu'il ne soit vraiment trop tard.

    Nathaniel Rich est journaliste au long cours pour le New York Times. Fasciné par l'attraction paradoxale qu'exercent les catastrophes sur la société contemporaine, il interroge dans ses articles la manière dont le monde et la littérature s'accommodent du désastre.

  • Une colère rouge recouvre le ciel. Les vagues s'agitent, l'eau monte, les forêts tombent et les corps s'enfoncent dans ce sanguinaire gouffre marin. Les cieux tonnent encore devant ce spectacle : le monde est en pleine tempête.
    Derrière sa prétention d'universalité, la pensée environnementale s'est construite sur l'occultation des fondations coloniales, patriarcales et esclavagistes de la modernité. Face à la tempête, l'environnementalisme propose une arche de Noé qui cache dans son antre les inégalités sociales, les discriminations de genre, les racismes et les situations (post)coloniales, et abandonne à quai les demandes de justice.
    Penser l'écologie depuis le monde caribéen confronte cette absence à partir d'une région où impérialismes, esclavagismes et destructions de paysages nouèrent violemment les destins des Européens, Amérindiens et Africains. Le navire négrier rappelle que certains sont enchaînés à la cale et parfois jetés par-dessus bord à la seule idée de la tempête. Tel est l'impensé de la double fracture moderne qui sépare les questions coloniales des destructions environnementales. Or, panser cette fracture demeure la clé d'un « habiter ensemble » qui préserve les écosystèmes tout autant que les dignités. Telle est l'ambition d'une « écologie décoloniale » qui relie les enjeux écologiques à la quête d'un monde au sortir de l'esclavage et de la colonisation.
    Face à la tempête, ce livre est une invitation à construire un navire-mondeoù les rencontres des autres humains et non-humains sur le pont de la justice dessinent l'horizon d'un monde commun.

  • Vivre en conflit avec le monde et, en particulier, avec les autres hommes, voilà qui est à la portée du premier venu, mais sécréter le malheur tout seul, dans l'intimité de son for intérieur, c'est une autre paire de manches.
    On peut toujours reprocher son manque d'amour à un partenaire, attribuer les pires intentions à un patron ou mettre sa propre mauvaise humeur sur le compte du temps qu'il fait - mais comment s'y prendre pour faire de soi-même son pire ennemi ? Ce nouveau livre de Paul Watzlawick, best-seller en Allemagne et en Italie, se veut une parodie des livres de conseils pratiques (comment construire soi-même sa maison, comment se faire des amis, etc.).
    L'auteur y examine tous les moyens qui sont à notre disposition pour nous rendre vraiment malheureux ; soit ceux que nous pratiquons déjà sans avoir besoin de conseil (ruminer sur le passé, ou exiger de la personne aimée qu'elle partage absolument tous vos goûts par exemple), soit ceux qui exigent une technique spéciale : à ce titre, nous sont d'ailleurs prescrits quelques exercices pratiques gradués selon leur difficulté.
    Car si la vie est un jeu, elle doit relever de la théorie des jeux ; et si la situation est désespérée, la solution est peut-être désespérément simple...

  • Dans le Sud de l'Inde, le massage Shantala fait partie intégrante des premières années de vie de l'enfant. Frédérick Leboyer nous explique ici pas à pas comment entrer en communication avec le nourrisson par le toucher, comment l'apaiser, calmer les angoisses de sa venue au monde, en prolongeant les sensations du ventre maternel.

    "Les semaines qui suivent la naissance sont comme la traversée d'un désert. (...) Après la chaleur du sein maternel, après la folle étreinte qu'est la naissance, la solitude glacée du berceau. Et puis surgit un fauve, la faim, qui mord le bébé aux entrailles. Ce qui affole le malheureux enfant ce n'est pas la cruauté de la blessure. C'est sa nouveauté. Et cette mort du monde à l'entour qui donne à l'ogre des proportions immenses. Comment calmer une telle angoisse ? Nourrir l'enfant ? Oui, mais pas seulement de lait. Il faut le prendre dans les bras. Il faut le caresser, le bercer. Et le masser. Ce petit, il faut parler à sa peau il faut parler à son dos qui a soif et faim autant que son ventre. Dans les pays qui ont conservé le sens profond des choses, les femmes savent encore tout cela. Elles ont appris de leur mère, elles enseigneront à leurs filles cet art profond, simple et très ancien, qui aide l'enfant à accepter le monde et le fait sourire à la vie." Frédérick Leboyer

  • Personne ne connaît l'avenir, mais nous pouvons détailler les menaces qui pèsent sur la Terre, aller voir des lieux où ce que nous craignions est en train de se produire. Les décisions qui seront prises dans les années qui viennent influenceront le cours de la vie humaine. En effet, nous sommes aujourd'hui menacés par la 6ème extinction et cette prise de conscience doit engendrer une réaction qui passe de l'attention, à l'intention et à l'action, action qui est notre responsabilité.

    Comme nous l'avons longtemps pensé, les hommes ne sont pas le chef-d'oeuvre de la création, nous ne sommes pas le but de l'évolution. Nous devons absolument retrouver une certaine humilité et repenser notre place dans la nature, prendre conscience de la totale interdépendance de tous les êtres vivants avec qui nous devons être en relation, intégrer notre vie à celle du monde animal et arrêter de considérer la Terre comme notre propriété. Il faut croire qu'un avenir est encore possible.

    Autour de Hubert Reeves et Frédéric Lenoir, des scientifiques nous interpellent : la biodiversité est aujourd'hui menacée. Si certains humains sont à l'origine de la crise, d'autres, de plus en plus nombreux, s'y attaquent à bras le corps et créent des solutions. Ensemble, dans cet ouvrage dédié aux générations futures, ils nous rappellent à quel point le vivant sous toutes ses formes est un fascinant et touchant mystère... qu'il ne tient qu'à nous de préserver !

  • Cataloguée cancre durant toute sa scolarité, Anne-Marie Gaignard était une élève qui, malgré de gros efforts, n'arrivait pas à retenir la moindre leçon, comme si sa tête était une passoire. Pourtant, dès son premier emploi, elle réussit à enregistrer avec une facilité déconcertante une somme prodigieuse d'informations précises. Son secret ? Avoir pressenti que les éléments sont plus faciles à retenir par groupes de 7, et compris comment stimuler sa mémoire : maîtriser sa respiration, apprendre en bougeant, mémoriser les contenus dans le sens des aiguilles d'une montre, etc. Autant d'observations empiriques qu'elle a ensuite confrontées aux connaissances des meilleurs spécialistes du cerveau pour élaborer sa propre méthode de mémorisation.
    C'est cette méthode simple et ludique qu'elle partage dans ce livre, tests et exercices pratiques à l'appui. Chacun pourra ainsi acquérir les outils mnémotechniques correspondant à son profil. Une méthode éprouvée dans de nombreux stages et séminaires, auprès d'enfants ou d'adultes en difficulté. Ceux-ci n'en reviennent toujours pas d'apprendre désormais avec plaisir !

  • Pendant des siècles, les chantres du progrès par la technique et la science appliquée ont promis à l'humanité le bonheur pour demain, ou au plus tard après-demain. L'emballement numérique, la perspective de technologies « révolutionnaires » ou « disruptives », les limites sans cesse repoussées, les annonces tonitruantes de milliardaires high-tech ont redonné un nouveau souffle aux promesses d'un monde technologique meilleur, d'abondance et de bonheur pour tous, de l'immortalité à la conquête spatiale, en passant par les énergies « propres » et la capacité à « réparer » une planète bien fatiguée.

    Non content de tailler en pièces ce « technosolutionnisme » béat, du passé comme du présent, ignorant les contraintes du monde physique et de ses ressources limitées, l'auteur questionne aussi les espoirs de changement par de nouveaux modèles économiques plus « circulaires » ou le pouvoir des petits gestes et des « consomm'acteurs », face aux forces en présence et à l'inertie du système.

    Une fois balayées les promesses mystificatrices ou simplement naïves, rien n'empêche de rêver, mais les pieds sur terre : nous pouvons mettre en oeuvre, dès maintenant et à toutes les échelles, une foule de mesures salutaires.

    Et si, finalement, le bonheur était bien pour demain ?

  • Le pain est en France le symbole du produit simple et naturel. Qui songerait à demander à son boulanger de justifier la provenance de la farine ou la nature de la levure ?

    Pourtant, la plupart des pains que nous mangeons sont le résultat d'une standardisation dangereuse pour le goût et notre santé. Depuis une dizaine d'années, l'industrialisation s'accélère sous la pression des grands moulins et des nouvelles chaînes de boulangeries.

    Par une série de reportages vivants, Marie Astier explore les coulisses d'un univers méconnu, racontant les acteurs d'une longue chaîne allant du produit fini aux semences de blé. Pour la première fois, elle dresse le panorama des modes anciens et nouveaux de fabrication du pain : manipulations des farines, teneur et dosage du gluten, additifs et mélanges prêts à l'emploi qu'utilisent les boulangers, mais aussi modes de production alternatifs. Avec des surprises, car le mauvais pain n'est pas toujours celui qu'on croit.

    Cette enquête inattendue nous fait découvrir les secrets d'un aliment aussi négligé qu'essentiel. Elle ouvre de croustillante façon le débat sur les nouvelles voies du bien-manger.

  • Quelles voiles porter, comment les régler, comment les réduire au besoin ?
    Comment accoster ou quitter le quai sans heurts ni sueurs froides ?
    Comment passer une nuit à l'ancre en toute sérénité ?
    Quels sont les signes permettant d'anticiper l'évolution du temps, et quelles influences locales le vent subit-il ?
    Comment choisir et suivre la route la plus sûre, mais aussi la plus rapide, ou la plus confortable ?
    Comment parer aux situations d'urgence ?
    Quel équipement pour son bateau, quelles procédures de maintenance pour la coque, le gréement, le moteur ?
    Comment vivre sa passion sur l'eau sans dénaturer l'univers marin ?

    Ce sont quelques-unes des questions, parmi de nombreuses autres, auxquelles le lecteur trouvera au fil de cet ouvrage des réponses précises et argumentées. Cette huitième édition du Cours des Glénans, qui depuis 1961 s'est imposé comme une référence pour les plaisanciers, est une refonte en profondeur et une mise à jour prenant en compte les récentes évolutions techniques, qu'il s'agisse des nouvelles ancres aussi bien que des développements de la cartographie électronique ou de l'accès à des données météo toujours plus fouillées.

    Rédigé dans une langue simple et accessible, abondamment illustré, le Cours sera un excellent outil d'apprentissage et de perfectionnement pour le débutant. Le marin averti y verra une véritable encyclopédie nautique, indispensable à sa pratique éclairée et à sa sécurité. Ce manuel aborde différents types de pratique, de la voile légère à la croisière hauturière, sans omettre les spécificités propres aux multicoques. On pourra non seulement le lire et le relire mais aussi, grâce à son plan très clair et à un index détaillé, le consulter à tout moment en quête de savoirs ou d'éclaircissements sur un point particulier.

    Fondée en 1947, l'association « Les Glénans » est la plus importante école de voile et de croisière d'Europe.

  • L'héritage n'est pas un cadeau.
    Comment recevoir des choses que l'on ne vous pas données ? comment vider la maison de ses parents sans liquider leur passé, le nôtre ? les premiers jours, je me persuadai que j'allais " ranger " et non pas " vider " la maison de mes parents. il m'arriva plusieurs fois de prononcer un verbe pour l'autre. combien sommes-nous à vivre sans en parler à personne ce deuil qui nous ébranle ? comment oser raconter ce désordre des sentiments, ce méli-mélo de rage, d'oppression, de peine infinie, d'irréalité, de révolte, de remords et d'étrange liberté qui nous envahit ? a qui avouer sans honte ou culpabilité ce tourbillon de passions ? a tout âge on devient orphelin.

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