Isabelle Carré

  • L'écume des jours

    Boris Vian

    • Theleme
    • 13 Juin 2007

    Ce roman est paru en 1947.
    A travers l'élaboration d'un univers absurde et surréaliste, le roman construit une forme de fatalité tragique où toutes choses se confondent dans une trajectoire morbide qui ne laisse aucune place à l'amour et la beauté. La maladie et l'obsession avalent tout, "pourquoi ça ne suffit pas de toujours rester ensemble, il faut encore qu'on ait peur", se demande Colin.

  • Farah et ses parents ont trouvé refuge dans une communauté libertaire qui rassemble des gens fragiles, inadaptés au monde extérieur tel que le façonnent les nouvelles technologies, la mondialisation et les réseaux sociaux. Farah pense être une fille, mais découvre qu'elle n'a pas tous les attributs attendus. Cependant elle s'épanouit dans ce drôle de paradis au milieu des arbres, des fleurs et des bêtes, observant les adultes mettre tant bien que mal en pratique leurs beaux principes : décroissance, antispécisme, naturisme, amour libre et pour tous, y compris pour les disgraciés, les vieux, les malades...

    Mais cet éden est établi à la frontière franco-italienne, dans une zone blanche sillonnée par les migrants ; ses portes vont-elles s'ouvrir pour les accueillir?

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  • En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire « oui » : elle veut faire respecter son voeu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures.
    La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe... Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre sainte.
    Carole Martinez donne ici libre cours à la puissance poétique de son imagination et nous fait vivre une expérience à la fois mystique et charnelle, à la lisière du songe. Elle nous emporte dans son univers si singulier, rêveur et cruel, plein d'une sensualité prenante.

  • Nous sommes en 1664, à Deft aux Pays-Bas. Griet a 16 ans. Sa famille n'a jamais été riche, mais depuis peu, elle est tombée dans la pauvreté. Le père, qui fabriquait des carreaux de faïence, est devenu aveugle après l'explosion d'un four et il n'a plus de travail. Alors, c'est décidé, Griet sera servante, placée chez un peintre dont on parle beaucoup à Delft ; Johannes Vermeer. Elle va y découvrir un milieu hostile, harcelée par une épouse acariâtre, une enfant fourbe et méchante, une servante hargneuse. Mais un univers qu'elle ignorait et qui va l'éblouir s'ouvre à elle : la peinture de Vermeer. Une relation toute en demi-teintes va s'établir entre l'homme et la jeune fille, troublante et douloureuse à la fois.

    Fraîche, émouvante, juvénile, Isabelle Carré investit totalement le personnage de la jeune Griet. Elle nous fait partager son émerveillement devant la naissance d'un tableau, sa douleur face à l'injustice d'une épouse jalouse, la douceur des premiers émois amoureux.

  • Lorsqu'elle met fin à ses jours le 11 février 1963 à Londres, Sylvia Plath laisse derrière elle le manuscrit de son second recueil de poèmes, Ariel. Considéré comme son chef-d'oeuvre, il sera publié en 1965. Inspiré par l'obsession récurrente de la mort, l'impossible deuil du père et la trahison de l'homme aimé, Ariel livre une parole charnelle, haletante et sombre.

    « Je suis habitée par un cri.
    Chaque nuit il sort à tire d'aile Cherchant, de ses crochets, Quelque chose à aimer ». S.P.

  • Les Éditions THÉLÈME vous proposent l'intégralité de l'oeuvre poétique de Charles Baudelaire, mise en lumière par la nouvelle La Fanfarlo, suivi d'une sélection de critiques et de correspondances de l'auteur.

  • Claudine à l'école

    Colette

    • Theleme
    • 9 Octobre 2014

    Avec Claudine, quinze ans, intelligente, séduisante, très avertie, ses camarades, la flamboyante directrice de l'école et sa jolie adjointe, les deux instituteurs des garçons et quelques autres, nous allons vivre une année scolaire peu banale. Remplie de vie et de sensualité.

  • Août 1914. Adèle a treize ans et demi, bientôt quatorze. Elle commence enfin le journal qu'elle a reçu pour Noël et lui confie les rêves qu'elle a dans la tête : devenir institutrice par exemple, épouser un garçon de la ville. Mais la guerre est là. Cette fois, c'est sûr, on va regagner l'Alsace et la Lorraine. Et elle sera courte, cette guerre. Les deux frères d'Adèle reviendront pour les vendanges, au pire pour Noël. Mais la guerre s'enlise, s'enterre dans les tranchées. La guerre tue, mutile les soldats, affame les gens de «l'arrière», endeuille les campagnes : quatre années de froid, de boue, de sang.Et quand sonnera enfin l'armistice, le 11 novembre 1918, toutes les familles auront versé leur tribut de deuil à la «Grande Guerre».

  • "Pour sa création, le festival "Autour de Mme de Staël" a invité le spectacle d'Alain Carré mettant en scène à partir de leur correspondance amoureuse, Benjamin Constant et Germaine de Staël.

    Elle naît à Paris en 1766. Il naît à Lausanne en 1767.
    Ils se rencontrent en 1794 et ne se quitteront plus jusqu'à la mort de Germaine en 1817.

    Dans une admiration réciproque, la plume à la main, ils partageront et façonneront les idées littéraires, philosophiques et politiques de cette époque mouvementée que fut l'après-révolution française, la Terreur, le Directoire, l'Empire.
    Leur passion fut orageuse. Germaine sera pour lui cette femme exceptionnelle, modèle de l'héroïne d 'Adolphe.
    Le château de Coppet, demeure de Germaine de Staël, les a accueillis devant un public très ému. " Pascale Méla, Directrice du festival "Autour de Mme de Staël".


    Retrouvez ce très beaux choix de lettres accompagné de clavecin sur ce CD Autrement dit. Les voix si talentueuses d' ISABELLE CAILLAT et d' ALAIN CARRE ne pouvaient mieux s'unir au clavecin de MARYSE SCRORZA.

  • Grand émoi chez les clients d'une petite pension de la Côte d'Azur au début du siècle : la femme d'un des pensionnaires, Mme Henriette, est partie avec un jeune homme qui pourtant n'avait passé là qu'une journée.
    Seul le narrateur prend la défense de cette créature sans moralité. Et il ne trouvera comme alliée qu'une vieille dame anglaise sèche et distinguée. C'est elle qui, au cours d'une longue conversation, lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle.

  • Claudine à Paris

    Colette

    • Theleme
    • 9 Octobre 2014

    Son père ayant décidé d'emménager à Paris, voilà Claudine transplantée loin de ses « chers bois ». Le choc est rude ; elle tombe malade, mais la vitalité reprend le dessus. Elle fait la connaissance de son ravissant neveu Marcel qui a dix-sept ans comme elle et ses confidences sont bien excitantes ! Marcel a un père, Renaud, jeune encore. On la demande en mariage...

  • Emportée Nouv.

    Tina Jolas, esprit libre et rêveur, fut la compagne de René Char pendant plus de trente ans. Happée par un amour exigeant et absolu, elle fut pour sa fille une figure de grâce et de disparition. Avec une douceur infinie, Paule du Bouchet retrace ici un parcours de vie: des lieux, des instants, des événements formant cartographie de cette haute figure. La puissance de son écriture rend sensibles à la fois son désespoir d'enfant, la splendeur de cette mère « emportée » dans un ailleurs et l'amour indéfectible qui les lie. Avec délicatesse, Isabelle Carré redonne une voix à cette lignée de femmes, par la lecture d'Emportée suivie de la fougueuse correspondance de Tina Jolas et de sa plus fidèle et tendre amie, Carmen Meyer. Faustine de Monès, fille de Paule du Bouchet, petite-fille de Tina Jolas, prolonge par sa voix lyrique cette oeuvre de filiation en hommage à sa grand-mère.
    « Ma mère possédait en propre une aptitude au secret, singulièrement raffinée, laquelle se rapprochait chez elle de l'acception la plus accomplie du mot, le sens du mystère. Dans le même temps, elle restait une grande et droite nature. Alchimie rare entre toutes, haut lieu de son intimité, c'était là sa part infiniment poétique. Celle qui l'a fait aimer des poètes. » P. d. B.

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