• L'Éthique à Nicomaque n'est pas seulement l'une des oeuvres les plus célèbres d'Aristote, l'une de celles qui témoignent le mieux aujourd'hui de sa philosophie. C'est aussi, plus généralement, un des grands textes de l'histoire de la pensée.
    Quelle est l'activité qui, en dernière instance, donne sens à la vie humaineoe Telle est l'interrogation qu'Aristote commence par soulever, sachant que l'être humain est un être rationnel, susceptible d'élaborer de multiples projets. On ne peut lire - ou relire - l'Éthique à Nicomaque sans éprouver combien la réponse à cette question entraîne le philosophe à la découverte de l'homme lui-même, en qui, selon Aristote, s'unissent mystérieusement la bête et le dieu.
    Cette nouvelle traduction dégage clairement la structure et l'articulation du texte d'Aristote. Elle s'accompagne d'un appareil de notes fourni qui tient compte des analyses et des interrogations principales dont le texte a récemment fait l'objet.
    Traduction, présentation, notes et bibliographie par Richard Bodéüs

  • L'amitié pour Aristote est absolument nécessaire à la vie. Les livres VIII et IX de l'«Ethique à Nicomaque», que nous proposons ici dans une nouvelle traduction, forment un tout intégralement consacrée à l'amitié.

  • >Aristote Poétique La Poétique est l'ouvrage qui fonde la réflexion sur la poésie et l'objet littéraire en Europe : du Tasse à Lessing, de Racine à Nietzsche, tous les grands créateurs, tous les grands théoriciens l'ont lue et méditée. Ses analyses sur la tragédie et plus généralement la représentation en art gardent toute leur pertinence et leur actualité, elles nourrissent encore la pensée poétique contemporaine. Cette édition entièrement nouvelle entend rendre enfin accessible au plus grand nombre ce texte capital par sa portée et son influence. Son annotation a été conçue pour qu'un lecteur étranger au monde grec puisse sans obstacle aucun appréhender cette oeuvre dont tant d'autres avant lui ont goûté la profondeur.

    Traduction inédite, présentation et notes de Michel Magnien.

  • Une réflexion sur la cité qui se fonde sur ses conditions concrètes d'existence : la première communauté est celle de l'union des êtres qui ne peuvent exister l'un sans l'autre.

  • Métaphysique

    Aristote

    Le texte fondateur de la philosophie occidentale sur la science de l'être en tant qu'être.

  • De l'âme

    Aristote

    Essai dans lequel le penseur grec s'inscrit dans le projet d'une philosophie de la nature dont l'objet est constitué par tout ce qui est animé. Avec un appareil critique et des liens avec les notions du programme de terminale.

  • À sa mort, en 322 av. J. C., Aristote laisse une oeuvre savante aux proportions gigantesques - et qui demeure aujourd'hui très vaste, même si une grande partie en a été perdue. Fondements de la philosophie et de la science occidentales, les nombreux traités dans lesquels il scrute et pense le monde sous ses aspects les plus divers ont fait longtemps considérer leur auteur, selon le mot de Dante, comme «le maître de ceux qui savent». Ils ont laissé une empreinte profonde dans la conception même que nous nous faisons des sciences et de la connaissance. Si l'image dogmatique que la scolastique a véhiculé de cette philosophie lui fait parfois encore du tort, elle ne résiste pourtant pas à la lecture des textes. Aristote se réclame d'une double originalité : celle de pouvoir trancher, mieux que d'autres, des questions controversées, et celle de pouvoir engager de manière assurée le savoir sur de nouvelles pistes. Pour ce faire, il prête la plus grande attention aux opinions d'autrui, celles du plus grand nombre comme celles des spécialistes. C'est pour lui un principe de méthode, maintes fois rappelé. L'immense contribution au savoir universel que forme son oeuvre demeure irremplaçable, sinon par son contenu doctrinal, du moins par les procédures qu'elle instaure et par les questions qu'elle pose.
    Depuis Boèce jusqu'à nos jours, chaque traduction d'Aristote est l'occasion d'une nouvelle interprétation et une possibilité de redécouverte. Les traités réunis dans ce volume sont tous (à une exception près, l'Éthique à Nicomaque, dont la version française a été révisée par son auteur, Richard Bodéüs) proposés dans des traductions inédites et accompagnés d'un appareil critique qui, tout en profitant de la littérature savante, spécialisée, ne s'y substitue pas : il vise «simplement» à rendre l'oeuvre d'Aristote accessible au lecteur d'aujourd'hui.

  • Aristote Ethique à Nicomaque Toute la pensée platonicienne reposait sur une union parfaitement intime entre la vie intellectuelle, morale et politique : la philosophie, par la science, atteint la vertu et la capacité de gouverner la cité. Tout cela se dissocie chez Aristote : le bien moral ou bien pratique, c'est-à-dire celui que l'homme peut atteindre par ses actions, n'a rien à voir avec cette Idée du Bien que la dialectique mettait au sommet des êtres ; la morale n'est pas science exacte comme les mathématiques, mais un enseignement qui vise à rendre les hommes meilleurs, et non seulement à leur donner des opinions droites sur les choses à rechercher ou à fuir, mais à les leur faire effectivement rechercher ou fuir.
    Emile Brehier.

    Oeuvre de maturité, l'Ethique à Nicomaque est le grand texte de la morale aristotélicienne. A partir des notions de Vertu, de Courage, de Justice, de Plaisir, d'Amitié, etc., le philosophe définit l'architecture d'une sagesse à « hauteur d'homme » qui renoue avec l'esprit grec dont Platon s'était partiellement détaché. Le bonheur apparaît comme la « fin » véritable de l'existence, l'action étant alors le « moyen » propre à l'atteindre. C'est pourquoi on peut dire qu'avec Aristote la morale revient dans le monde et fixe les normes d'un savoir-vivre qui réunit le plaisir et l'ascèse.

    Révision de la traduction, commentaires et notes par Alfredo Gomez-Muller. Aristote Ethique à Nicomaque Toute la pensée platonicienne reposait sur une union parfaitement intime entre la vie intellectuelle, morale et politique : la philosophie, par la science, atteint la vertu et la capacité de gouverner la cité. Tout cela se dissocie chez Aristote : le bien moral ou bien pratique, c'est-à-dire celui que l'homme peut atteindre par ses actions, n'a rien à voir avec cette Idée du Bien que la dialectique mettait au sommet des êtres ; la morale n'est pas science exacte comme les mathématiques, mais un enseignement qui vise à rendre les hommes meilleurs, et non seulement à leur donner des opinions droites sur les choses à rechercher ou à fuir, mais à les leur faire effectivement rechercher ou fuir.
    Emile Brehier.

    Oeuvre de maturité, l'Ethique à Nicomaque est le grand texte de la morale aristotélicienne. A partir des notions de Vertu, de Courage, de Justice, de Plaisir, d'Amitié, etc., le philosophe définit l'architecture d'une sagesse à « hauteur d'homme » qui renoue avec l'esprit grec dont Platon s'était partiellement détaché. Le bonheur apparaît comme la « fin » véritable de l'existence, l'action étant alors le « moyen » propre à l'atteindre. C'est pourquoi on peut dire qu'avec Aristote la morale revient dans le monde et fixe les normes d'un savoir-vivre qui réunit le plaisir et l'ascèse.

    Révision de la traduction, commentaires et notes par Alfredo Gomez-Muller. Aristote Ethique à Nicomaque Toute la pensée platonicienne reposait sur une union parfaitement intime entre la vie intellectuelle, morale et politique : la philosophie, par la science, atteint la vertu et la capacité de gouverner la cité. Tout cela se dissocie chez Aristote : le bien moral ou bien pratique, c'est-à-dire celui que l'homme peut atteindre par ses actions, n'a rien à voir avec cette Idée du Bien que la dialectique mettait au sommet des êtres ; la morale n'est pas science exacte comme les mathématiques, mais un enseignement qui vise à rendre les hommes meilleurs, et non seulement à leur donner des opinions droites sur les choses à rechercher ou à fuir, mais à les leur faire effectivement rechercher ou fuir.
    Emile Brehier.

    Oeuvre de maturité, l'Ethique à Nicomaque est le grand texte de la morale aristotélicienne. A partir des notions de Vertu, de Courage, de Justice, de Plaisir, d'Amitié, etc., le philosophe définit l'architecture d'une sagesse à « hauteur d'homme » qui renoue avec l'esprit grec dont Platon s'était partiellement détaché. Le bonheur apparaît comme la « fin » véritable de l'existence, l'action étant alors le « moyen » propre à l'atteindre. C'est pourquoi on peut dire qu'avec Aristote la morale revient dans le monde et fixe les normes d'un savoir-vivre qui réunit le plaisir et l'ascèse.

    Révision de la traduction, commentaires et notes par Alfredo Gomez-Muller.

  • Le Problème XXX intitulé ici «L'homme de génie et la mélancolie» est un petit texte à l'origine d'une littérature médicale et philosophique qui cerne les rapports entre physiologie et créativité. Nous ne savons pas avec précision par qui et à quelle époque il a été conçu, mais Sénèque, Plutarque et Cicéron l'attribuent à Aristote. Et c'est ainsi qu'il a été lu et médité par les médecins et les philosophes depuis le Moyen Âge jusqu'au XIXe siècle. C'est dans les tempéraments dépressifs et lorsque l'homme est loin des dieux, porté aux excès, à la luxure, aux enthousiasmes passagers, qu'on retrouve toutes les personnalités de génie. Tous les créateurs ne sont-ils pas, au fond, des mélancoliques ?

  • « D'abord, il faut examiner en quoi réside la vie heureuse et comment on peut l'acquérir. Est-ce tout naturellement qu'on devient heureux, chaque fois qu'on mérite d'être appelé ainsi, à la manière dont on devient grand ou non ou dont on acquiert un teint particulier ? Est-ce plutôt par le moyen de l'étude, comme quoi il y aurait une science du bonheur? Ou est-ce plutôt par le moyen d'un certain exercice? ».

    Longtemps restée dans l'ombre de l' Éthique à Nicomaque, cette oeuvre du corpus aristotélicien, connue sous le nom d' Éthique à Eudème, se présente comme une recherche du bonheur, qui n'est possible qu'en réconciliant trois notions : la beauté, la justice et le plaisir.
    Le texte s'adresse à l'individu privé (par opposition à l'homme politique) qui entend atteindre le bonheur, car c'est ce dernier qui donne finalement un sens à la vie humaine. Pour y parvenir, il faut allier les multiples vertus du caractère à la vertu intellectuelle (la prudence ou sagacité), reprenant ainsi la formule grecque classique "kalos kagathos" ("beau et bon"). Le plaisir est quant à lui rattaché, comme une récompense, aux actes bien faits. Aristote ne s'interroge pas sur ce qui est bien ou mal, mais affirme que le bonheur est la manière d'être la plus enviable qui soit, car elle rapproche l'homme des dieux. Le bonheur n'instaure pas de règle morale, il est le seul but à atteindre.

    La dernière partie du traité (reprise ici dans son ensemble) aborde plus spécifiquement le thème de l'amitié car celle-ci constitue un bien précieux à la vertu, dont il convient de distinguer plusieurs formes, selon qu'elles se fondent sur le plaisir, l'intérêt ou la vertu.

  • Rhétorique

    Aristote

    La Rhétorique est un texte fondateur à bien des égards. Outre l'intérêt capital qu'elle présente pour les spécialistes de la civilisation grecque antique, elle constitue une mine d'informations et de questionnements pour les théoriciens du langage, pour les historiens ou les praticiens de ce qu'on nomme aujourd'hui « communication ». Mais son intérêt est surtout philosophique. Reconnaître l'importance de la persuasion dans les rapports sociaux et politiques, comme alternative à la violence et pour satisfaire ce que l'homme a d'humain ; reconnaître dans la persuasion la présence incontournable de l'opinion (doxa), analyser ses mécanismes, y introduire de la rationalité sans ignorer ni ses pouvoirs ni ses prestiges, telle est l'entreprise de savoir, de lucidité et de progrès à laquelle nous convie Aristote. Qui nierait sa brûlante actualité ?

  • Aristote meurt en 322 avant J.-C.. exilé à Chalcis. On ne saurait rien de cette Invitation à la philosophie si un philosophe néo-platonicien, Jamblique (vers 250), ne s'était senti obligé d'en reprendre littéralement un très long fragment, qu'exhume notre édition, au sein de son oeuvre.


    On y découvre un jeune Aristote encore à l'Académie, sous l'influence de l'enseignement de Platon. I1 s'adresse à Thémison, roi d'une cité-Etat de Chypre pour le convertir à la philosophie.


    Très populaire dans l'Antiquité ce texte exerça une profonde influence sur Epicure et sur Cicéron : il modela la grande tradition philosophique occidentale

  • Physique

    Aristote

    <>, disait Heidegger à propos de la Physique d'Aristote. Peu d'ouvrages, il est vrai, auront aussi profondément et aussi durablement marqué nos façons de penser, et sur un point au moins, Heidegger a raison : la nature aristotélicienne, dans son opposition à la surnature, l'art et l'histoire, est bien toujours notre nature.
    En prenant pour objet l'étude du changement, la Physique livre, à l'ombre des débats métaphysiques qui la sous-tendent, des analyses qui ont nourri le débat scientifique - y compris par leurs erreurs, leurs lacunes et leurs insuffisances - et qui comptent parmi les plus fécondes de l'histoire de la philosophie.

  • De la locomotion des oursins au système vasculaire des mammifères et du langage des abeilles à la psychologie du coucou, l'Histoire des animaux fut, jusqu'aux Temps modernes, le plus important traité d'éthologie connu. Dans cette vaste enquête sur la diversité animale, Aristote recense les différentes formes du vivant selon quatre points de vue : genre de vie, activités, caractères et parties. A une époque où science et philosophie n'étaient pas encore séparées, il initie une approche proprement scientifique du vivant.

  • Metaphysique, livre alpha

    Aristote

    Métaphysique. Alpha, est le premier des quatorze livres d'Aristote réunis sous le titre de Métaphysique par le péripatéticien Andronicus de Rhodes au I siècle avant J.-C.
    Il est à redécouvrir dans cette traduction inédite de Jean-François Pradeau, véritable événement éditorial et philosophique.
    « Tous les hommes désirent par nature connaître.» écrit Aristote en ouverture de cette oeuvre fondatrice qui se présente comme une introduction générale à l'étude de la science qu'il nomme «la philosophie première». Aristote s'attache à définir et hiérarchiser les différents domaines de la connaissance : le savoir empirique, la capacité technique et la science. La connaissance première pour Aristote est celle de la sagess e car les spéculations philosophiques, qui ont pour origines l'étonnement et l'admiration et sont à elles-mêmes leur propre fin, constituent la seule science véritablement libre. Ce texte constitue également la toute première histoire de la philosophie occidentale, de Thalès à Platon.

  • Aristote Rhétorique Avec les sophistes, le Logos se trouve coupé de toute relation avec l'Etre transcendant, il devient simplement le discours manié efficacement par l'individu habile et fort pour rendre convaincantes les opinions qu'il a intérêt à inculquer à ceux qu'il veut manipuler à sa guise. De là naît la rhétorique qui fait du verbe un instrument au service de la passion de l'individu ; elle enseigne à manier le discours de façon efficace sans poser le problème de la sincérité ou de la valeur de ce qui est dit.
    Jean Brun.

    Probablement rédigée entre 329 et 323 av. J.-C., la Rhétorique fait partie des textes que l'enseignant Aristote destinait aux étudiants. Rompant avec les traditions de son temps, qui multipliaient les manuels de rhétorique où chacun était censé apprendre l'art de séduire les esprits, le philosophe entend montrer que la maîtrise des techniques du discours peut aussi devenir le moyen, non seulement de favoriser la justice ou de défendre la morale, mais encore d'aider au développement du savoir.
    La Rhétorique est l'un des écrits essentiels de la philosophie occidentale.

    Présentation de Michel Meyer.
    Commentaires de Benoît Timmermans.
    Révision de la traduction effectuée par Patricia Vanhemelryck.

  • Oeuvres complètes

    Aristote

    À l'âge de dix-sept ans, Aristote se rend à Athènes suivre l'enseignement de l'Académie platonicienne et y reste vingt ans. Il fonde ensuite sa propre école, le Lycée. Les traités qui nous sont parvenus sont des notes de cours prises par des collègues ou des élèves d'Aristote au Lycée. Ils couvrent tous les champs du savoir : la logique, la physique, la zoologie, la métaphysique, l'éthique et la politique.
    Cette édition unique rassemble l'intégralité des oeuvres d'Aristote, reprenant les traductions parues dans la collection GF depuis vingt ans, en leur adjoignant un index des notions et un appareil de notes entièrement refondu à destination du grand public cultivé. Les traductions de La Génération des animaux, Histoire des animaux, La Poétique, La Constitution d'Athènes n'existent pas en GF. Celle des Fragments est inédite en langue française.

  • Oeuvre capitale d'Aristote, la Métaphysique rentre dans la classe des écrits destinés au public philosophique. La métaphysique ou Philosophie première, occupe le sommet de la hiérarchie des sciences théorétiques, en raison de l'absolue réalité de son objet, qui est la forme pure, immobile, éternelle et séparée.

  • Texte original à l'intérieur du corpus zoologique :d'Aristote, le livre I des Parties des animaux se présente comme un discours préliminaire à l'étude du vivant et, à travers lui, de la nature tout entière (défense de l'explication finaliste en physique, critique de la méthode platonicienne de division...). Une manière de faire de la philosophie naturelle considérée jusqu'à une date récente comme obsolète mais dont on redécouvre aujourd'hui la force et la permanence.

  • éthique à Eudème

    Aristote

    Qu'est-ce que le bonheur ? le plaisir ? le courage ? l'amitié ? Quelles sont les conditions nécessaires à leur accomplissement ? L'Éthique à Eudème, traité de morale court et accessible, est le pendant - moins connu, mais tout aussi important - de la célèbre Éthique à Nicomaque : les deux ouvrages ont du reste trois livres en commun.

    Longtemps perçue comme un ouvrage de jeunesse reflétant la pensée d'un philosophe encore très marqué par l'influence de Platon, l'Éthique à Eudème est désormais considérée comme un texte fondamental de l'éthique aristotélicienne et, à ce titre, comme une porte d'entrée majeure à l'oeuvre du Stagirite.

    Cette nouvelle édition - la seule édition bilingue disponible sur le marché - propose un établissement de texte original (fondé sur les deux manuscrits les plus anciens) et un appareil critique substantiel.

  • Aristote Sur la justice Éthique à Nicomaque Livre V Initiation à la pensée d'Aristote et à la méthode dialectique qu'elle déploie (l'examen critique des opinions courantes relatives à la question posée), ce volume se propose d'étudier l'articulation des notions de justice et de droit dans le livre V de l'Éthique à Nicomaque. La justice, prise comme une vertu, fait l'objet d'un traitement singulier dans l'éthique d'Aristote, car elle possède une portée plus profonde que les autres vertus du caractère, en raison de sa dimension politique. Elle est à la fois la vertu qui permet aux hommes de bien vivre ensemble et, plus particulièrement, celle qui garantit un partage équitable des biens et des honneurs. C'est en ce sens qu'elle est aussi à la source de ce qu'on appelle le droit.

  • Oeuvre capitale d'Aristote, la Métaphysique rentre dans la classe des écrits destinés au public philosophique. La métaphysique ou Philosophie première, occupe le sommet de la hiérarchie des sciences théorétiques, en raison de l'absolue réalité de son objet, qui est la forme pure, immobile, éternelle et séparée.

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