• Voyager en train est une routine et une jubilation. Le charme des machines, l'atmosphère chaleureuse ou lugubre des gares ou encore la torpeur d'un compartiment bondé renvoient à l'instant immédiat et convoquent également les souvenirs diffus d'une vie itinérante. Que l'on soit seul ou en groupe, dans une micheline ou à bord d'un TGV, le parcours ferroviaire impose naturellement son temps et son espace, transformant le paysage en durée, contractée ou dilatée selon la vitesse. Voyager en train, c'est aussi reprendre instinctivement des habitudes qui, sans renvoyer à la seule expérience intérieure, posent la question de la présence de l'autre, dans le partage plus ou moins imposé de son intimité. Rencontres, projections, rêves sur les grandes lignes mythiques : le train semble être par nature l'un des meilleurs stimulants de l'imaginaire.

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  • Dans le monde entier, des dizaines de millions de personnes empruntent chaque jour les couloirs du métro. L'usager y croise toute une société en transit qui est le reflet exacerbé, concentré, de la vie en surface. Ce reflet porte aussi témoignage de l'histoire des villes : ce monde souterrain, parfois relié à des catacombes ou à d'anciennes carrières, ne se résume pas à une succession de tunnels sombres, il est aussi le lieu de regards envieux ou ironiques, de sourires échangés, de conversations nouées, d'altercations parfois, de rencontres imprévues. Décortiquer la vie du métro revient ainsi, tout bonnement, à comprendre la vie en général, et la vie urbaine en particulier.

  • Reclus mythique, mégalomane odieux, psychorigide obsédé par la technique, Stanley Kubrick ? Les contre-vérités ont forgé le mythe d'un misanthrope assoi é de pouvoir. En réalité, cet homme dévoué ne connaît qu'une loi : celle du travail nécessaire pour concilier sa vision artistique et la force de l'histoire qu'il a choisi de raconter. Peu de cinéastes ont su réfl échir sans dogme à la condition humaine. Cet humaniste n'a jamais cessé d'interroger la relation de l'homme avec ses désirs et la puissance dévastatrice de l'imaginaire, sans jamais trancher la question de façon défi nitive. Son regard perçant et sa lucidité ne sont pas ceux d'un anatomiste glacial mais d'un sceptique qui ne manque jamais de se compter parmi les êtres dont il expose les chimères.

  • Les années d'Occupation ont marqué l'auteur de La Place de l'Étoile à un point tel que l'ensemble de son oeuvre paraît articulée autour de cette période. Afin de saisir toute la portée du traumatisme causé par les " années sombres ", Baptiste Roux a tenté de rendre compte de toute la complexité des rapports entretenus avec la Seconde Guerre mondiale au moyen d'une étude associant l'analyse du contexte historique à celle de l'identité du narrateur-écrivain.

  • Monsieur Lapin s'est découvert une nouvelle passion : la peinture !

    Seul problème : il peine à trouver l'inspiration. Enfin...
    C'est sans compter sur Petit Lapin et son ami Petit Cochon. Les deux comparses vont accumuler bêtises sur bêtises au grand dam de Monsieur Lapin !
    Et si parfois l'inspiration était le fruit du hasard ?

    Cette mini-BD sans texte mais non dénué d'humour s'adresse aux primo-lecteurs. Elle invite à mettre en place la gymnastique de la lecture, en suivant la narration des cases et en se racontant « son » histoire. Le style cartoon est un excellent déclencheur pour s'approprier la position de lecteur.

  • Après avoir cherché à extraire une carotte du sol, attraper un papillon et gonfler des ballons, Monsieur Lapin a décidé de s'attaquer à la réalisation d'une peinture sur toile.
    Il dispose de tout le matériel nécessaire à l'exception de l'inspiration. Heureusement, Petit Lapin est toujours prêt à aider Monsieur Lapin. Sans compter sur Petit Cochon qui ne sera pas très loin lui aussi !

  • Jean-Baptiste Roux, maire de Santenay (Côte d Or), a entretenu une intense correspondance avec femme Rose, institutrice, alors qu'il est mobilisé en tant que territorial à Sennecey, Dijon et sa région, puis en Champagne d août 1914 à juillet 1917. Ces missives sont emplies à la fois de tendresse et de conseils à celle qui remplace son mari aux champs, aux vignes comme tant d'autres femmes de ces temps endeuillés. Rassemblée et présentée par Elisabeth Roux, cette correspondance montre un vigneron avisé et méticuleux qui n'hésite pas à transmettre par écrit tous les conseils relatifs à la vigne et au vin et qui se tient toujours informé de ce qu'il se passe dans sa commune.

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