• « Rassurez-vous, tel cageot pongien, il n'y a rien d'autre à voir que ce qu'il y a : de pauvres choses ! Pas de sens autre que littéral. Ni de message autre que cette déclaration liminaire et pour le moins vérifiable : ceci est un travail de sculpture. » Patrick Sainton

  • « ces 5 donc, il y a. la grise filmant. chapeau. chanteuse des rues, cassette défectueuse, journée chaude (2003), le serpent gris entre, ciel contre terre puis la descente, port, vagues froides, l'idée d'un dauphin gonflable vers le ciel, et le sentier caillou, vertige, aqueduc, ombre archée. cez, braq, duf et les autres. rien à voir là, se reporter à l'histoire. je retiens duf, ses rouges, plans et arbres. le paysage n'existe pas. inventé, construit, maçonnerie légère, sur toile, chaleur, l'extrême froideur de l'eau, plaque opaque, violente, et la remontée, apnée, vers la ville enfin, bruits, sales odeurs, mais bonheur de solitude, enfin rejoindre le rien, la ville. 1973 : gare, marches, n°15 vers cette odeur détestable (R&C), juillet, la peur. » Patrick Sainton

  • Première monographie consacrée à Patrick Sainton, ce numéro de revue donne à lire un avant-propos de Frédérique Verlinden et Olivier Domerg, un entretien original, 5 approches critiques de François Bazzoli, Olivier Domerg, Jean-Marie Gleize, Pierre Parlant et Frédéric Valabrègue, et 6 portraits d'écrivains, écrits par Thibaud Baldacci, Emmanuelle Bayamack-Tam, Éric Giraud, Nathalie Quintane, Nicolas Tardy, Véronique Vassiliou. 80 pages, illustrées par 24 reproductions en couleurs d'oeuvres choisies, complétées par une chronologie et une bibliographie de l'artiste.

  • Numéro consacré au plasticien Patrick Sainton et à l'exposition réalisée en juin 1998 au Musée Ziem et à la salle de l'Aigalier (Martigues, 13) autour de ses travaux, avec des dessins de l'artiste et des textes de Jean-Marie Gleize, Michel Crozatier et François Bazzoli. 32 pages sur papier vélin, couverture cartonnée, format 15 x 21 broché. Numéro tiré en 200 exemplaires en mai 1998.

  • "« Marseille. Nous croyons ne pas exister.
    Faire poser recopier. Aller. » Patrick Sainton"

  • « Nous avons été présentés l'un à l'autre en 1991. Patrick est très vite devenu un frère, dont j'ai immédiatement aimé le travail et la philosophie. Petit à petit, je suis allé souvent chez lui, y faisant chaque fois mes meilleures photos.
    Nos travaux allaient bien ensemble ! D'ailleurs, c'est ensemble que le musée Reattu à Arles et notre galerie commune, La Non-Maison, à Aix-en-Provence nous ont exposés et que la revue Semaine nous a publiés.
    On se voit souvent, et que dire de plus ? C'est le meilleur ! » (B. P.) « Lorsqu'on regarde les photographies de Bernard Plossu en ayant les oeuvres de Patrick Sainton sous les yeux, l'idée inattendue nous vient que le premier semble documenter le geste de pensée du second, lequel, en son ordre et à sa façon, lui a toujours déjà lancé un appel préalable. Un peu comme si l'un trouvait chez l'autre de quoi actualiser ce qui le regarde aussi. Comme s'il fallait accueillir la distance pour révéler l'accord. Chiasme de l'amitié. Mystère dudit chiasme. Insolite jeu de miroir où le reflet cesse d'être un leurre. Dans ce cas, l'acte de documenter relève moins d'un accompagnement qu'il n'indique une reconnaissance. (Extrait du texte de Pierre Parlant).

  • Ce numéro 30 d'Autres & Pareils, La Revue, composé de photographies noir et blanc de Bernard Plossu (portraits de Georges Perec, Denis Roche, Anne-Marie Garat, Arno Bertina, Robert Creeley, Michel Butor, Jean-Chistophe Bailly et Bernard Noël), de dessins en couleur de Patrick Sainton (portraits de Beckett, Bukowski, Celan, Cravan, Fitzgerald, C.E.Gadda, Guez Ricord, Gombrowicz, Pavese, Plath et Maurice Roche) et d'un texte d'Olivier Domerg a été publié par les éditions Contre-Pied et Autres et Pareils à l'occasion de l'exposition de Bernard Plossu et Patrick Sainton du 25 avril au 31 mai 2008 à la Maison des Jeunes et de la Culture de Rosendaël / Château Coquelle (Dunkerque).

  • Ce numéro, copublié avec La Galerie Itinérante de l'IUP AIC, est consacré à la série des autoportraits de Patrick Sainton et à son exposition au Pavillon de Lanfant, à Aix-en-Provence, réalisée en novembre 2001. Il s'articule autour d'un texte de François Cervantès et de reproductions et de notes de Patrick Sainton. 28 pages sur papier vélin, couverture kraft cartonnée, format 15 x 21 broché. Numéro tiré en 500 exemplaires en novembre 2001.

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