P.o.l

  • La machine

    René Belletto

    • P.o.l
    • 1 Mai 1990

    Léonard attendrait que sa mère soit couchée pour la tuer.
    Il la tuerait dans son lit.
    Bientôt...

  • David Aurphet est un musicien heureux. Il a trouvé des leçons de guitare à donner dans une riche famille lyonnaise. La maison de l´élève borde le parc de la Tête d´Or. L´élève elle-même est belle à ravir et très musicienne. Sa mère, Julia Tombsthay, est une femme sensuelle et mystérieuse qui ne tarde pas à s´offrir à David. Le père, Graham, est un gros industriel et une personnalité distinguée de la ville. À côté de leur maison emménage Edwige Ledieu, une splendide créature elle aussi, mais dont la moitié du visage a été terriblement abîmée. Aussi passionnée de cinéma que David, elle le retrouve dans les salles de projection, et son magnétoscope filmera de curieuses scènes dans le jardin voisin. Sous les fenêtres de son élève, dans le parc, se promène souvent un homme élégant, Daniel Forest, que David retrouvera dans un café de Lyon. Est-ce bien un hasard?
    Comment Albéniz et Villa-Lobos conduisent David au meurtre : c´est l´étrange engrenage que décrit Belletto. Chaque personnage devient suspect. Il y a un tueur. Mais est-ce bien celui qui s´est déclaré? Le destin est capricieux, les amours torrides et contrariées, l´humour fait résonner l´ensemble avec une gravité surprenante.

  • Le revenant

    René Belletto

    • P.o.l
    • 16 Mars 2006

    Le destin met la main sur Marc à Barcelone, le tourne dans la direction des enfers et pousse un bon coup. Marc, docile, suit le mouvement jusqu'à Lyon, sa ville natale.
    Le piège (infernal) s'est mis en place.
    La mort lui ravit des êtres chers. Et voilà qu'on veut à toute force lui arracher un secret dont il ne connaît pas un traître mot. Et il a beau se débarrasser des revolvers que le destin lui fourre entre les mains, d'autres les remplacent aussitôt. De sorte que malgré qu'il en ait les cadavres se mettent à fleurir le long de sa route. (Il arrive qu'il prenne le temps de les enterrer, à minuit, avec l'aide de son ami Miguel.) Lui-même meurt plusieurs fois, ou peu s'en faut.
    À Nice, il s'accroche à Mado, le temps d'une halte amoureuse. (Reconnaissons qu'il s'accroche bien : à l'aube, note-t-il du fond de sa détresse, le lit clapotait comme un gué franchi au grand galop par un troupeau d'éléphants)
    Après Nice, l'Italie, terre de ses ancêtres. Long, long voyage de retour. Sera-ce un retour simple. Commence-t-on sérieusement à se demander. Car le destin se réjouit : croyant s'éloigner des mâchoires du piège prêtes à se refermer dans un claquement de tonnerre, Marc se précipite dedans, il fonce vers la Sicile! D'ailleurs il est toujours le premier là où il ne devrait pas être. Et c'est un as du volant. Même avec une voiture loqueteuse, il ne craint personne. (Sauf, précise-t-il honnêtement, un conducteur de Porshe ancien pilote de course portant d'urgence un médicament à sa mère mourante, là il faudrait voir.)
    Étrange engrenage. Si étrange et terrible que finalement c'est le lecteur qui n'en revient pas.

  • Créature

    René Belletto

    Michel Rey s'est installé à Paris. Il vit désormais de son activité de luthier (guitares classiques). Soucis matériels, familiaux, conjugaux... Le temps des énigmes et des exploits semble passé. Or, un coup cruel du destin l'oblige à redevenir l'enquêteur qu'il était auparavant. Et pour quelle enquête!
    Une aventure incomparable l'entraîne loin de son atelier ? très loin : à vingt-quatre milliards d'années-lumière de la Terre.
    L'aventure est finie. Elle demeure secrète. Apparemment, le monde n'a pas changé. Mais le lecteur sait maintenant qu'il doit la vie au héros de Créature.

  • Pressé par le danger, Donato ne voit d'autre issue que de remettre la cassette à Marie en lui racontant un mensonge.
    (" Tiens, un film policier pour ton fils. ") Maire donne la cassette à son fils David.
    Quand le danger la presse à son tour, elle devine l'horreur des choses, et avant d'être torturée et assassinée, elle a le temps de téléphoner à l'enfant. (" Va vite à la police ") David et Michel Rey se rencontrent devant le commissariat de la rue Sully, à Lyon.
    Tel est pour Michel le début d'une aventure qui l'amènera à rencontrer Anna Nova, sa future compagne, à élucider (ou à obscurcir) ses rapports avec sa soeur Nadia, à être contraint de quitter la police, et à tuer.
    Et, après Régis Mille l'éventreur, à continuer, dans cette Ville de la peur, l'exploration des mystères de Lyon, à continuer aussi une quête spirituelle qui arrivera à son terme dans Estella, fille de Dieu, en plein cosmos, dans d'autres galaxies, bien loin de Lyon.

  • être

    René Belletto

    Depuis la mort de sa femme Dolorè s, le peintre Mig uel Padilla a perdu tout dés ir. Il ne peint plus, il aimerait écrire mai s il ne peut pa s, sa v ie lui semble fuir dan s le s mot s. Il vit reclus. Un 16 août, la s de cet enfermement, il se décide à s ortir et il va connaître un enchaînement d'événements, de rencontres, de relations amoureuses, de mort s, et peut-être la v ie.
    /> Dans un restaurant, un client demande à se mettre à sa table. C'est Armand, un peintre raté devenu gar- dien de musée , homme étrange qui suscite chez Miguel un certain malai s e. Il s engag ent une conv er sation prudente mai s pourtant ouverte et se découvrent des g oût s communs : la musique, le cinéma, les citations littéraires... Au cours de la conversation, Armand évoque son amie Irène Cuentera, à qui il prête comme un don de di vination.
    Intrig ué, Mig uel, le narrateur, cherche à rencontrer cette Irène. Il la voit, il s se parlent et il lui confie son désarroi, l'impo ss ibilité de vivre après la mort de son épous e, son dés ir et son impo ss ibilité d'écrire. Irène lui propo se trè s simplement d'écrire pour lui. Il s 'en g age à tout lui dire et elle à transcrire son récit.
    Le roman alterne le journal d'Armand et le récit de Mig uel.
    Armand est tenté par le suicide et par le meurtre, et ne se sépare pas de son pistolet Beretta. Dix-huit mois auparav ant, il a rencontré une trè s belle femme, Nathalie, et depuis il s s ont lié s. Il a une sexualité s an s affect - croit-il - et il a eu un grand nombre d'épisodes érotiques av ec de nombreuses femme s, mai s res te fidèle à Nathalie depuis qu'il la connaît. Pourtant, il s ent qu'elle lui échappe, et il ne l'accepte pa s.
    C'est cette même Nathalie que Mig uel rencontre peu après, elle vient de rompre avec Armand. Se noue alors entre eu x une relation amoureuse et sexuelle intens e, la première pour Mig uel depuis la di sparition de sa femme.
    Armand, ble ss é et humilié de la rupture avec Nathalie, tente de s'oublier dans de multiples rencontres éro- tiques. Pui s, pour trou v er un peu de pai x, il décide de pa ss er quelques temp s dans le v illa ge de son enfance, au nord de l'Italie, il voudrait y retrouv er un ami. Malheureusement cet ami est à Rome, Armand va le rejoindre.
    Nathalie au ss i est à Rome pour son travail, elle va réali s er un film s ur une ex po sition Velazquez, et Miguel doit aller la retrouv er.
    A Rome, Armand, en visite à cette ex po sition, aperçoit « la félonne » Nathalie monter dan s une voiture.
    Bafoué, en rag e, il la suit, décidé à la « punir ». Il arrive dan s la mai son tranquille, a ss ez isolée où elle s'est in s- tallée, là il la viole et la tue. C'est alors qu'arrive Mig uel. Le s deux homme s se retrouvent. Mig uel est horrifié par le spectacle de son amie en sanglantée.

  • Régis Mille est un tueur de femmes qui a programmé une série d´assassinats à Lyon. Michel Rey, un jeune inspecteur de police peu conforme, guitariste et luthier, va tenter d´arrêter le mécanisme fatal. Michel Rey, Régis Mille... C´est en 51 chapitres brefs et haletants que René Belletto dispose les pièces de son puzzle, mortel jeu de reflets où s´échangent le bien et le mal, forêt de doubles où chacun, parti à la recherche de sa vérité, ira jusqu´au bout de son destin.

  • Remarques

    René Belletto

    Pendant qu'il écrivait La Machine, René Beletto a pris des notes annexes. Ce n'était pas des réflexions sur le travail en cours, sur les difficultés rencontrées, ou sur la littérature en général. Plutôt des aphorismes, des «pensers», ou encore des moralités énigmatiques, des fragments rapides d'un journal intime lacunaire. Sa lecture continue provoque, insidieusement, un trouble comme si les habituels repères moraux, sensibles, intellectuels venaient à nous manquer.

  • Mourir

    René Belletto

    • P.o.l
    • 9 Janvier 2002

    Un homme, avec une somme d'argent volée, paie la rançon réclamée par les ravisseurs d'une femme qui n'est pas la sienne, qu'il n'a vue qu'en photo. Un autre homme met en scène sa propre mort pour échapper à une femme dont l'amour l'angoisse. Deux histoires mêlent leurs mots, leurs images et leur humour désespéré pour qu´un seul roman les rassemble, et éloigne la mort.

  • Hors la loi

    René Belletto

    Une intrigue multiple (et pourtant une) consumée par un suspense de chaque phrase (de chaque mot) offre au lecteur en pâture et à foison de l'action (" J'entendis alors une détonation sèche, pas très forte, et une petite parcelle de carrosserie vola en éclats tout près de ma tête : quelqu'un venait de me tirer dessus avec une arme à feu, j'en eus la certitude immédiate "), du mystère (" Personne ne l'a approchée.
    Elle a disparu, elle était là et l'instant d'après elle n'était plus là. Croyez-moi, je vous dis ce que j'ai vu, elle n'était plus là "), du sexe (" A cette fantasmagorie d'Irène se laisse aisément rattacher l'envie qu'elle eut alors que j'inondasse ses jolis seins de ma vénérienne expatriation "), du dépaysement (" Il survolait les paysages roses et rouges de Nomen, la planète-geôlière, proie d'une tourmente immobile qui tenait la végétation courbée et figeait la mer écarlate et ses courants noirs, et où régnait un jour perpétuel "), diverses considérations sur le sens de la vie (" On ne sait jamais ce que le passé nous réserve "), l'amitié complice du narrateur (" La place de livraisons était libre, tentante, je m'y mis (oui, je m'y mis, je verrai plus tard si je conserve ce "m'y mis"; là maintenant je suis trop agité par ce que je vais raconter pour m'arrêter et réfléchir "), du sexe encore (Le lit à une place, ch.
    19), en un mot on peut faire confiance à Luis Archer (le narrateur) lorsqu'il affirme cinq lignes avant la fin de son incroyable aventure : "Je pense avoir tout dit ".

  • Film noir

    René Belletto

    Lèvres fermées, mon sourire était seul visible dans l'obscurité de la pièce.
    Il l'aurait presque percée. A parler pour parler, ce qui était et ce qui n'était pas déjà se déformait selon les mots bredouillés, perdu dans le noir sans mélange, et la limite seule, déchirure brûlante de ce qui se répandrait ici et là, se laissait voir, blessure de naissance, éclair figé sans force d'être émis en chacun de ses points et de courbes capricieuses au moindre souffle qui l'aurait attisé, fente infinie enfin que la mort criarde feignait d'agiter sans la franchir jamais du côté où pourtant je me disais être, durement préservé de l'éclat.

  • L'enfer

    René Belletto

    • P.o.l
    • 1 Janvier 1986

    Parfois, on se sent comme loin de sa vie.
    Si loin qu'on pense même à... Michel Soler, seul dans une ville déserte et terrassée par l'été, en est à ce point d'éloignement. Désespérément disponible, et prêt à tout... Et soudain TOUT lui arrive. Un destin mauvais fait apparaître sur sa route des hommes et des femmes également fatals - et un enfant, diabolique et adorable... Et ce destin mauvais le jette au coeur d'un mystère humain et inhumain, au coeur d'une machination de terreurs, de violences, de morts et d'amours qui sont de ce monde, et qui n'en sont pas.
    C'est pour Michel Soler l'occasion d'une renaissance, pense-t-on. L'énergie de son désespoir, sa force et sa fragilité redoutables, son indifférence et sa tendresse désarmantes, sa folie et son humour à périr dans les ricanements le font échapper aux pièges infernaux. A moins qu'ils ne l'y précipitent... Après LE REVENANT et SUR LA TERRE COMME AU CIEL (au cinéma PERIL EN LA DEMEURE, de M. Deville), René Belletto nous entraîne au plus extrême d'un effrayant, émouvant et fascinant voyage en enfer.

  • On retrouvera dans ce livre la matière des "Remarques", puis de "Histoires d'une vie" ("Remarques 2"). Il s'agit donc des "Remarques 3". On retrouvera le même humour corrosif et désespéré, irrésistible. La même mise en page, provocatrice et profondément justifiée -à tous les sens du terme. Le même sens de la formule qui frappe ou qui dérègle les repères de la sensibilité et de la pensée. Mais peut-être poussées plus loin encore que dans les précédents livres. Ce "Petit traité" est un chef d'oeuvre de consision lapidaire pour exprimer une douleur sans limites.

  • Pratiquement à chaque fois qu'il écrit un roman, René Belletto éprouve ensuite le besoin d'une oeuvre plus secrète, plus celée en quelque sorte et toujours manifestement inscrite dans les profondeurs de la langue. C'est le cas de cet étrange ensemble de poèmes, 144 sizains, donc, qui racontent de strophe en strophe, à leur manière sophistiquée, drôle et angoissante à la fois, une histoire énigmatique dont on voit bien qu'elle entretient avec celui qui l'a écrite des rapports d'intimité intenses. Attiré, par une forme incroyablement inventive, rejeté par l'impossibilité qu'elle lui oppose, le lecteur se laisse mener de page en page, littéralement ravi.

  • Livre d'histoire

    René Belletto

    Ce qui se trouve, redit, dans l'ouvrage, si on l'ouvre, avec rage, de trous si nombreux qu'ils se touchent : interrogation d'une profondeur jamais atteinte, vacarme à peine audible né de la lutte entre insignifiant et insignifié - sans parler de ce qui se trouve, redit, dans le livre ainsi incis, héros, intrigues, voyages dans l'espace et dans le temps, amours, combats, naissances et morts.
    Et c'est là-dedans qu'on se débat en riant aux éclats, quitte à n'en concevoir qu'une douleur pénétrante - sans parler, s'entend, de ce qui serait une autre histoire.

  • «Jadis ai fait mon trou d'un style anatomique En un joli logis je m'enfouis aïe aïe aïe C'est mal d'enfentement je récris je pinaille Et mourus (mais je rue) sous le pénétré bic Étrange étron merditatif et zombilic À ma ville rendu le fruit de mes entailles Ce qui se forme fond si la rime ne vaille Que vaille et du Rhône est tari le flot mystique je me souviens percé le siège des insi Gnifientes pensées l'amoureux ouvrage ainsi Incis j'ouvre avec rage espérant que je naisse Pécheur par omnission le songe est creux je dors Revenant transhistoire et trou du cul sans fesses Du livre et de Lyon où je me remets mort»

  • Le temps mort

    René Belletto

    Selon Borgès, le temps est un « problème inquiétant, exigeant, le plus vital peut-être de la métaphysique ». Le temps où la vie est ruse de la mort, rêve agité où l'on n'étreint que soi-même, illusion à laquelle chacun, de méprise en méprise, s'efforce de croire. Et si, une fois pour toutes, le temps était mort ? À jamais mort ?
    Si le temps ne court plus, la réalité bascule et l'homme, voyageur égaré, s'avance dans l'inconnu, ce no man's land inquiétant... Ainsi ce dormeur éveillé qui, fou de solitude, parcourt une ville morte dans l'espoir de retrouver Myriam, une jeune fille entr'aperçue, un soir... Ainsi ce passager, qui monte par hasard dans un train fantôme sur une ligne désaffectée, et est irrémédiablement emporté. Vers quelle destination ? Instant fragile où l'amour unit les corps : Cyril oublie la maladie qui le conduit en cure pour se griser de Thérèse et de ses appas. Tandis qu'au dehors, la guerre frappe sans répit, perverse et foudroyante... Rêve, envers du décor ? René Belletto nous conduit ici de l'autre côté du miroir, en des lieux où le temps ne compte plus mais se conte...
    Le Temps mort est le premier livre de René Belletto, un recueil de nouvelles, avec lequel il remporta en 1974 le Prix Jean Ray de littérature fantastique. Nouvelle édition revue par l'auteur.


  • Coda

    René Belletto

    Tout au long de ce récit d'apparition et de dispariton un certain nombre d'indices annoncent et développent le thème de la confusion de la vie et du livre : de plus en plus, le héros-narrateur «passe» dans les mots, devient les mots eux-mêmes. D'ailleurs, la première phrase de Coda, l'exergue, est aussi la dernière du livre qui, de la sorte, se referme sur lui-même, s'engloutit en lui-même. Quant à l'écriture de Coda, conte fantastique, elle a la perfection de la transparence. Son rôle n'est pas de s'interposer entre le lecteur et le «fond» de l'histoire, son rôle est d'absorber le lecteur et de le faire disparaître lui aussi dans les mots... Coda est un récit de suspense, et ce suspense est de plus en plus prenant au fil des pages, de plus en plus angoissant, dans la mesure où l'enjeu, d'une manière ou d'une autre, consciemment ou non, est l'existence même du lecteur...

  • Le livre

    René Belletto

    Depuis la mort de sa soeur, le scénariste Michel Aventin ne parvient plus à écrire. Deux rencontres vont changer sa vie : celle de Cyril Mallier, un être singulier qui lui prédit la date de sa mort et celle d'une jeune femme, Evelyne.

  • Contraint d'écrire un roman pour sauver son journal, All the Year Round, dont les ventes baissaient, Dickens se hâte de rédiger et de publier par livraisons hebdomadaires Les Grandes Espérances.
    Aussi, comme pris par surprise, en revient-il spontanément à la forme si désirée et si redoutée par lui de l'autobiographie, aussi est-il plus près que jamais, dans le plus génial de ses livres, d'exprimer le secret qui le consume depuis l'heure de sa naissance - et réclame-t-il à son lecteur, plus instamment que jamais, d'alléger son fardeau en parlant pour lui, en s'expliquant à sa place. La présente " explication " des Grandes Espérances subit la nécessité et tente le coup de répondre à fond à cet appel.
    Par l'auteur de " Sur la terre comme au ciel " (au cinéma : " Péril en la demeure "), de "L'Enfer" (Livre Inter et Prix Fémina 1986) et de "La Machine", un essai sur Charles Dickens d'une radicale originalité.

  • Ce sont des pensées et des pensers, des aphorismes, ou encore des remarques, tout simplement, certaines reprises du premier volume. Ce sont de brefs romans d'une ligne ou deux, de furtives sagas, des épopées lapidaires. Des traités de philosophie autodétruits desquels il reste le coeur énigmatique et souffrant, un malheur épouvantable, ses traces souriantes, presque gaies, l'histoire d'une vie, donc.

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