Classes sociales / Inégalités

  • De la remarque la plus « anodine » à la violence la plus insupportable, de l'espace public à l'espace intime, voici la parole sans filtre de femmes de tous âges, de tous horizons qui témoignent des injustices et du harcèlement au quotidien.
    Dans la bouche d'une fille c'est un collectif de femmes déterminées. Un compte Instagram très suivi. Et un livre manifeste qui s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes désireux de croire à la pleine égalité des sexes et prêts à l'encourager !

  • Une jeunesse sacrifiée ? Nouv.

    Alors que les débats récents sur la réforme des retraites et la crise sanitaire ont attiré les regards sur les enjeux de la fin de vie, ce sont principalement les jeunes d'aujourd'hui qui supporteront les effets de cette réforme et la crise économique post-COVID19. Cet ouvrage traite de la situation des jeunes au travers de quatre prismes : le fait générationnel, les inégalités intra-générationnelles qui traversent la jeunesse, l'action publique à leur égard, et les conséquences politiques de cette situation. Après une présentation générale de la situation des jeunes en perspective comparée, spécifiant la particularité du modèle français de transition à l'âge adulte, le premier chapitre présente une cartographie des inégalités à la fois inter et intra-générationnelles, nuançant la thèse d'une « génération sacrifiée ». Les deuxième et troisième chapitres traitent de l'action publique en direction des jeunes (éducation puis politique sociale) et de la façon dont elle compense ou au contraire reproduit les inégalités sociales. Le quatrième chapitre analyse quant à lui les conséquences politiques de ces inégalités pour les jeunes générations. Le cinquième chapitre s'intéresse aux réponses que les jeunes peuvent apporter dans la lutte contre les inégalités.

  • "Le texte que l'on va lire permet de donner une assise solide à ce qui pourrait n'apparaître que comme des affirmations sans fondement. Il apporte la preuve scientifique que la crise sanitaire a révélé et exacerbé des inégalités sociales trop souvent invisibilisées. Il constitue un travail de première importance qui fera sans aucun doute date, comme la publication de La misère du monde de Pierre Bourdieu en 1993 avait fait date, en révélant au public les fractures à l'oeuvre dans la société française".
    Dominique Méda Anne Lambert et Joanie Cayouette-Remblière, sociologues à l'Ined, codirectrices de l'unité de recherche List (Logement, inégalités spatiales et ¬trajectoires) et responsables de l'enquête Coconel "Logement et Conditions de vie" , ont dirigé cet ouvrage.

  • À la SNCF, il est possible de parler de première classe et de seconde classe. Lorsqu'on prend l'avion également... on appelle ça «?classe économique?» ou «?business class?»?! Si officiellement, ou du point de vue juridique, il n'est pas possible de parler de citoyenneté de seconde classe, que faire lorsque les acteurs eux-mêmes évoquent ce type de terminologie?? Leur expliquer qu'ils n'ont pas vraiment compris ce qu'était la citoyenneté et que le registre économique est distinct du politique??
    La réflexion collective de cet ouvrage accorde du crédit au discours des acteurs sur leur expérience, qui vont jusqu'à éprouver une différence statutaire dans leur capacité à participer au pouvoir. Ce livre présente des études empiriques ainsi que des outils conceptuels pour penser les incidences économiques sur les modalités de participation au pouvoir des citoyens. Il propose la notion de «?citoyenneté de seconde classe?» pour penser l'ampleur des inégalités sociales et politiques contemporaines.

  • Elisabeth Badinter XY De l'identité masculine Le mouvement des femmes a fait voler en éclats toutes les idées traditionnelles sur virilité et féminité. Longtemps la masculinité a paru aller de soi. Chaque homme se devait de ressembler à un idéal bien campé dans la culture. Désormais, au contraire, les hommes sont amenés à s'interroger sur une identité que la formule chromosomique XY ne suffit pas à définir.
    Dépassant la vieille querelle du féminisme contre phallocratie et machisme, Elisabeth Badinter dessine, dans cet essai, les contours encore flous du nouvel homme que notre siècle est en train d'inventer, et qui cessera enfin de refouler une part essentielle de lui-même.
    Prélude à une nouvelle harmonie des sexes ?

  • Depuis dix ans, la bourgeoisie a connu des bouleversements liés notamment au pouvoir grandissant de la finance sur l'industrie, la politique et les médias. Quelles en sont les conséquences sur les différentes formes de richesse, l'argent, la culture, les relations sociales et le prestige qui caractérisent cette classe sociale ?
    Les modes de vie des grands bourgeois ont-ils changé ? Dans quelles conditions leurs positions dominantes se reproduisent-elles de génération en génération ? Quel est le rôle des dynasties familiales dans cette transmission ? La bourgeoisie, face à la montée des inégalités économiques et sociales, est-elle consciente de leurs conséquences sur les peuples ? Est-elle la dernière classe sociale ? La mobilisation pour la défense de ses intérêts exige des liens de plus en plus étroits avec les politiques. Peut-on parler d'une oligarchie ?
    C'est à ces questions sur cet univers encore trop méconnu et qui préférerait le rester que répond ce livre rigoureux et accessible.

  • Alors qu'elles avaient diminué au XX siècle, les inégalités économiques se creusent de nouveau, depuis plusieurs décennies, dans la plupart des pays occidentaux. Mais la seule dimension économique ne suffit pas à rendre compte des inégalités, qui doivent aussi être saisies dans leur ensemble, quelle que soit la forme qu'elles prennent.
    Afin d'appréhender leur pluralité, Nicolas Duvoux dresse un panorama des différentes définitions qu'on donne des inégalités sociales, des outils qui permettent de les mesurer ainsi que des interprétations de la façon dont elles se construisent et s'enracinent. Comprendre les inégalités sociales, c'est dès lors décrypter comment chaque société les conçoit, les critique et tente (ou non) de les combattre.

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  • « Les super-intelligents devraient être nos serviteurs, pas nos maîtres. ».
    Le coronavirus a cruellement mis à nu l'aberrante hiérarchie des métiers : au sommet, les superdiplômés qui occupent des postes prestigieux et bien rémunérés ; à la base, les métiers vitaux mais en réalité méprisés et mal payés. Alors même que ce sont ceux-là, les infirmiers, les livreurs, les manutentionnaires... qui, pendant le confinement, ont fait tourner la société, quand les cadres sont restés chez eux, en télétravail.
    L'intelligence cognitive est devenue l'unique critère de sélection méritocratique - la Tête a pris le pouvoir, au détriment de la Main et du Coeur, et façonné la société en fonction de ses intérêts. Dans les années 1970, la plupart des élèves quittaient l'école sans qualification ; aujourd'hui 40 % des postes sont réservés aux diplômés du supérieur. L'inflation artificielle d'une « classe cognitive » sélectionnée sur ses diplômes universitaires a suscité une désillusion massive parmi la jeunesse diplômée et une frustration chez celle qui ne l'est pas.
    Pourtant, une société démocratique doit pouvoir reconnaître et rétribuer justement tous ses membres, y compris ceux qui ne veulent pas, ou ne peuvent pas, passer par de grandes études et des postes de cadre pour réussir dans la vie.
    David Goodhart prône un rééquilibrage en faveur des métiers qui privilégient des qualités humaines sous-estimées et par conséquent sous-payées, comme la sensibilité, l'empathie, la générosité, l'habileté manuelle.
    La Tête, la Main et le Coeur est l'histoire de cette nouvelle lutte sociale du XXIe siècle.

  • L'exposition au risque extrême, celui de la Covid 19, mais aussi ceux du changement climatique ou des formes les plus radicales de pauvreté et de violence, révèle nos fragilités, locales comme mondiales. Cet essai met ainsi en lumière, selon deux axes, une vulnérabilité défiant la conception moderne du progrès comme maîtrise et possession de la nature.
    D'abord, nul n'est épargné par le risque et n'échappe aux profonds bouleversements auxquels, par exemple, le confinement nous a confrontés. Il est alors crucial, pour les justifier, de référer les décisions à des normes éthiques et politiques et, pour les développer, de les coordonner avec les autres pays du monde.
    Ensuite, si le risque incite au repli sur soi, de l'indivdu ou des collectivités, et favorise la résurgence de populismes souverainistes, il semble au contraire nécessaire de défendre une souveraineté politique et économique non exclusivement nationale, qui se concevrait de façon transnationale ou globale - notamment en Europe.

  • « Bobo » : un néologisme que tout le monde utilise, souvent comme un qualificatif péjoratif (contraction de « bourgeois-bohème ») désignant une partie mal définie de la population. Bizarrement, ce mot a un sens, mais pas de définition.
    En réalité, il recouvre un groupe social que la sociologie universitaire refuse de déterminer sous prétexte que « bobo » serait une construction journalistique, polysémique et floue.
    Thomas Legrand et Laure Watrin tentent malgré tout de définir ce mot, et les mots qui y sont attachés, soit parce qu'ils font partie du vocabulaire des bobos, soit parce qu'ils aident à cerner le périmètre de la boboïtude.
    AMAP, bio, mixité, vinaigre blanc, solidaire, citoyen, contradiction, butternut, vegan, bistronomie, local, glocalisation, jardins partagés, carte scolaire, gentrification, récup'...
    100 mots comme autant de détails dont le tout dessine une population à la fois ouverte et autocentrée, parfois exaspérante, mais qui invente ou contribue à promouvoir les rapports sociaux et les modes de vie d'un monde globalisé, hyperconnecté et sous contrainte écologique.

  • L'ascenseur social par l'éducation est plus que jamais un mythe. Toutes les enquêtes le confirment : notre système scolaire ne parvient pas à atténuer les inégalités sociales, économiques, ethniques, sexuelles, etc. Il les construit même tout au long de la scolarité des jeunes. Bien sûr, les travaux de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron ont depuis longtemps mis en relief le poids du capital culturel dans la réussite à l'école.
    Mais depuis une dizaine d'années, la situation a changé : on observe que l'école française - contrairement à celles de nos voisins - ne fait pas que reproduire des inégalités qui lui préexistent, elle en produit aussi de spécifiques.
    Georges Felouzis dresse un constat sans appel sur la situation de notre système scolaire. Il pointe les types d'inégalités scolaires et s'attache à comprendre ce qui les creuse. Il invite, grâce à ce diagnostic, à penser autrement les politiques éducatives.
    Une urgence.

  • 16 mars 2016, la réunion de présentation d'un centre d'hébergement dans le très chic et très riche XVIe arrondissement de Paris tourne à l'émeute !
    Pour protester contre cette intrusion de la réalité sociale du pays dans leur havre de paix et de prospérité, les grands bourgeois du XVIe se comportent comme les « racailles inciviques et violentes » qu'ils sont si prompts à dénoncer.
    Les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot tirent les fils et analysent les enjeux de cet événement : entresoi, sentiment de propriété des riverains du bois de Boulogne, cynisme, violence de classe et conception très particulière de la solidarité.
    Les dessous sociologiques du XVIe arrondissement de Paris sont dévoilés par cette passionnante enquête, alternant analyses sociologiques et reportage dessiné.

  • Notre monde n'a jamais été aussi riche ni si inégalitaire. N'en déplaise aux fondamentalistes de la croissance économique, le fossé continue de se creuser entre les uns, de plus en plus riches, et les autres, de plus en plus pauvres. À l'heure actuelle, une infime minorité de la population mondiale concentre près de la moitié des richesses totales. La «  main invisible  » des marchés opère pour une petite caste, étranglant tous les autres.
    Dans cet essai incisif, Zygmunt Bauman condamne les mirages de la société de consommation, du toujours plus. Il poursuit sa réflexion sur les ravages de la mondialisation, en attaquant les systèmes élitistes. Il montre leur inefficacité économique et sociale, ainsi que les dangers qui pèsent désormais sur la démocratie.

  • From the best-selling author of Americanah and We Should All Be Feminists comes a powerful new statement about feminism today - written as a letter to a friend. A few years ago, Chimamanda Ngozi Adichie received a letter from a dear friend from childhood, asking her how to raise her baby girl as a feminist. Dear Ijeawele is Adichie''s letter of response. Here are fifteen invaluable suggestions-compelling, direct, wryly funny, and perceptive-for how to empower a daughter to become a strong, independent woman. From encouraging her to choose a helicopter, and not only a doll, as a toy if she so desires; having open conversations with her about clothes, makeup, and sexuality; debunking the myth that women are somehow biologically arranged to be in the kitchen making dinner, and that men can "allow" women to have full careers, Dear Ijeawele goes right to the heart of sexual politics in the twenty-first century. It will start a new and urgently needed conversation about what it really means to be a woman today.

  • L'esclavage a été une des choses les plus répandues au monde. Il n'en fait pas moins souvent l'objet de définitions confuses, voire erronées. Ainsi a-t-il été longtemps considéré comme une forme sociale de travail, alors que l'esclave peut certes être ouvrier ou paysan, mais aussi garde du corps, spadassin, précepteur, courtisane...
    Les études rassemblées dans ce livre montrent que l'esclavage est une institution repérable au fait que l'esclave est exclu d'au moins une des dimensions sociales de la société dans laquelle il vit : la Cité dans le régime de la Cité antique, la parenté dans les sociétés lignagères, le rapport au roi dans les monarchies, etc.
    On peut devenir esclave après avoir été capturé à la guerre, mais aussi à la suite de dettes.
    L'esclavage pour dettes est un phénomène sociologique majeur. Il indique que la pauvreté voisine avec la privation de liberté. Pour Alain Testart, le renforcement du pouvoir des grands induit une possible émergence de l'État : « Sous l'esclavage gît toujours la question du pouvoir ».

  • Ces « personnes pauvres » -, aujourd'hui 14 % de la société française -, nous dit Véronique Fayet, osent souvent ce que nous n'osons pas, entravés par les préjugés à leur encontre. La révolution fraternelle est à ce prix. Face à une économie outrancièrement financière, face aux extrêmes à l'affût. Ce livre doit beaucoup aux 70 000 bénévoles du Secours catholique, aux 1 362 770 personnes qu'ils ont accompagnées, écoutées.

    Il était l'heure d'un tel manifeste : un livre de chair, un livre de vie, où les savoirs des plus démunis se croisent avec les savoirs d'experts et de ces bénévoles. Mais ce cri qu'entend l'auteure n'est pas seulement celui des pauvres, c'est aussi celui de la planète et de la démocratie menacées.

  • Hervé Le Bras nous propose dans cet ouvrage une analyse des inégalités en France et en comparaison avec les autres pays européens, sur une vaste gamme de critères et de services. Son constat est sans appel : notre pays est dans une bonne situation par comparaison avec nos voisins, et les inégalités ont très peu augmenté. La vraie difficulté tiendrait donc plus en France à la perception de l'inégalité qu'à l'inégalité elle-même.
    Dans le contexte actuel, le propos du démographe dénote... C'est pourquoi il est d'autant plus nécessaire de le lire !

  • Comment penser la marge lorsque le centre a disparu ? Dans les textes réunis ici, Pierre Sansot interroge notre modernité obsédée par la lumière et la vitesse. Sous la pression grandissante d'un univers technique toujours plus intrusif, les foules se dispersent, les espaces de liberté sont relégués aux marges. La société se périurbanise. La marginalité urbaine devient alors une nécessité de se mettre à l'ombre, d'inventer des clairières, à défaut des boulevards qui attiraient autrefois les corps vers le centre(-ville), lieu de tous les mélanges.
    Ce recueil de textes inédits de Pierre Sansot rappelle l'importance de l'oeuvre de cet écrivain du sensible et arpenteur des territoires de l'Hexagone.

  • Une maison ce n'est pas seulement quatre murs et un toit. Du moment où elle est imaginée et construite, à celui où elle est vendue, habitée, revendue et finalement démolie, cet endroit ne cesse d'être traversé de conflits.» A travers ce roman graphique, le collectif américain Prole.info propose une efficace et abordable analyse de la guerre de classe en société capitaliste.

    Le capitalisme entraîne l'existence de banlieues et de bidonvilles, de copropriétés et de ghettos. Cela veut dire expulsions et dépôts de garantie, appartements froids, moisis, infestés et loyers élevés. Cela veut dire travail répétitif, ennuyeux, dangereux ; chômage et sans domiciles. Cela veut dire isolement, fausse intimité et vraie communautés conservatrices ; préjugés, racisme et politiquement correct. C'est la spéculation, la réglementation, la croissance et la stagnation, la crise et la guerre. C'est des propriétaires et des usuriers, des policiers et des politiciens, des bureaucrates et des patrons.

  • « Pouvez-vous nous dire si la situation dans les quartiers a changé depuis 2005 ? » est sans doute la question qui a été le plus posée aux responsables du Bondy Blog. À l'occasion des 15 ans de ce média né au lendemain des révoltes urbaines, il nous a paru pertinent de reprendre 15 articles du Bondy Blog sur la situation de ses habitants, les « plans banlieue » qui s'y sont succédés, les volontés qui y fleurissent, les combats qui y sont menés. Et de raconter la suite de certaines histoires.
    Traiter des quartiers populaires, c'est écrire sur un fil. C'est être porteur de sujets graves, lourds. La précarité et ses conséquences, les violences, les discriminations, les inégalités. C'est enquêter sur ce que l'on ne montre pas ou mal. Mais c'est aussi raconter les réussites, les combats des habitants. Montrer la solidarité à l'oeuvre comme nulle part ailleurs. Rendre compte d'un humour, d'une culture et d'une gouaille qui ne sauraient être plus français. Voilà déjà quinze ans que le Bondy Blog fait ce travail.
    Ce livre regroupe quinze articles publiés depuis la création du BB en novembre 2005 et il nous a paru pertinent de décrire la suite de ces histoires, la continuité des trajectoires. Pour raconter la situation de ces quartiers populaires aujourd'hui, mettre au jour ce qui a changé. Et malheureusement ce qui n'a pas changé. Jusqu'à quand ?

  • En Arménie, au printemps 2018, c'est la révolution. L'ensemble du pays est sorti dans les rues pour déloger le pouvoir corrompu, en place depuis l'indépendance après la fin de l'URSS. Dans un récit enlevé, incarné, tout à la fois drôle et poétique, Jean-Luc Sahagian raconte de l'intérieur ce mouvement populaire auquel il participe et qui se dévoile dans toute sa puissance.

    Lorsque l'obéissance meurt devant les yeux effarés des chefs, lorsque tout le monde, enfants compris, veut changer de système et qu'il y parvient, l'espoir renaît. Quelle que soit l'issue, personne ne sort indemne de l'éblouissement de la révolte.

    Jean-Luc Sahagian est notamment l'auteur de Victor Serge, l'homme double (Libertalia).

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