Quelle terreur en nous ne veut pas finir ?
Quelle terreur en nous ne veut pas finir ?

Quelle terreur en nous ne veut pas finir ?

À propos

Le fait d'être humain ne procède pas uniquement de nous-mêmes, comme le fait d'être d'une culture, d'une histoire ne procède pas d'un seul autre, ou d'un seul semblable, mais de l'ensemble des autres, de tous les semblables, et plus loin encore de l'autre à venir, du dissemblable, de l'étranger, de l'autre culture, de l'autre histoire. Où et comment se pose la question de l'honneur à cet instant ? N'est-ce pas à cette pliure que fait courir à l'espèce le mépris, l'incompréhension, le refus de l'autre ?
Aujourd'hui nous devons faire face. Et savoir d'instinct, savoir sans le comprendre que la seule force, la seule valeur, la seule dignité, c'est de ne pas comprendre si comprendre nous fait renoncer à l'amour de l'autre. Voilà ce qui fonde, voilà ce qui fait la légitimité non seulement d'une existence mais de toute communauté.

Rayons : Sciences humaines & sociales > Sciences sociales / Société > Sociologie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la sociologie

  • EAN

    9782818020579

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    112 Pages

  • Longueur

    16 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    0.9 cm

  • Poids

    98 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Frédéric Boyer

Écrivain, traducteur et éditeur, Frédéric Boyer (né en 1961 à Cannes) est l'auteur d'une trentaine de livres, romans, essais, poèmes et traductions, tous publiés aux éditions P.O.L. Son ?uvre associe l'écriture personnelle et la relecture et traduction de grands textes anciens. Prix du Livre Inter en 1993 pour son roman Des choses idiotes et douces, prix Jules Janin de l'Académie française pour sa nouvelle traduction des Confessions de Saint Augustin (Les Aveux, 2008), iIl a dirigé le chantier de la nouvelle traduction de la Bible, avec de nombreux écrivains contemporains (Olivier Cadiot, Jean Echenoz, Florence Delay, Jacques Roubaud, Valère Novarina...), parue en 2001 (éditions Bayard).
En 2010, sa nouvelle traduction de Richard II de W. Shakespeare (P.O.L, 2010) est montée par Jean-Baptiste Sastre, avec Denis Podalydès, dans la Cour d'honneur du Palais des papes au festival d'Avignon. Où il fait lui-même ses premiers pas de comédien.
En 2012, création au Théâtre de Lorient et au Centre dramatique de Châteauvallon de sa première pièce : Phèdre les oiseaux (P.O.L, 2012), avec la comédienne Hiam Abbass.

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